• Caractéristiques de l'enfant dysphasique

    Quelle que soit le type de dysphasie, on observe généralement des difficultés à apprendre à écrire, les symptômes évoluant avec l'âge et les rééducations. Parallèlement les enfants dysphasiques apprennent à parler tardivement, ont du mal à s'exprimer et donc à se faire comprendre.
    Les enfants dysphasiques ne manifestent pourtant pas :
    de problèmes physiques (malformation des organes phonatoires, lésion cérébrale ou mauvaise audition) ;
    de manque d'intelligence ;
    de déficit sensoriel ;
    de troubles du comportement ;
    de carence affective.
    Comportement de l'enfant dysphasique
    Les attitudes de l'enfant dysphasique sont caractéristiques :
    Nourrissons silencieux (absence de babillements...).
    Les sons émis ne sont pas mélodieux.
    Pas de réaction aux bruits, à la voix.
    Au niveau de la communication avec les autres, les symptômes sont également reconnaissables :
    Aucune communication.
    Aucun intérêt pour les autres.
    Aucun contact avec le regard (regard évitant).
    Postures anormales.
    Les capacités cognitives de l'enfant permettent aussi de repérer une dysphasie :
    Passivité.
    Aucune attirance pour les jeux.
    Troubles du comportement.
    Développement retardé.
    Dysphasie et développement du langage chez l'enfant
    Le développement du langage est en conséquence altéré. Le tableau ci-dessous détaille les comportements significatifs d'un enfant dysphasique selon les âges.

    Trouble de la communication
    Quand ? Généralement, apparition des symptômes :
    entre 2 et 4 ans ;
    à l'âge adulte suite à un traumatisme.
    Pourquoi ?
    Hérédité.
    Défaillance du système nerveux.
    Conséquence d'un choc physique ou émotionnel.
    Facteurs aggravants
    Facteurs psychologiques (peur, gène, manque de confiance en soi...).
    Appréhension de prononcer certains mots, peur de bégayer.
    Agressivité due à la frustration de ne pas parvenir à se faire comprendre.
    Trouble psychoaffectif, en réaction au manque de compréhension des difficultés de la dysphasie par l'environnement.

    Si l'enfant parle, d'une manière générale :
    Son discours peut être décalé : il ne répond pas à la question.
    Il peut présenter une logorrhée : besoin constant de parler.
    Il peut présenter une écholalie : répétition des derniers mots prononcés par l'interlocuteur.
    Diagnostic de dysphasie

    Le diagnostic ne peut être posé qu'après :
    une consultation médicale permettant d'écarter d'autres pathologies (maladies neurologiques notamment) ;
    un bilan orthophonique ;
    un bilan psychométrique ;
    un entretien avec la famille, qui fournit des informations précieuses sur le comportement quotidien et exceptionnel du dysphasique.
    Des examens complémentaires sont indispensables pour s'assurer qu'il s'agit bien d'un trouble primaire (c'est à dire qu'il ne découle pas d'un autre trouble tel qu'une déficience intellectuelle par exemple).
    De plus, l'orthophoniste doit vérifier que les difficultés de l'enfant malgré l'action menée.
    Prise en charge des dysphasiques

    Si l'enfant présente certains signes pouvant faire supposer une dysphasie, son médecin généraliste l'orientera vers un orthophoniste.
    Avant 4 ans
    Une consultation avant l'âge de 4 ans ne sera pas très concluante, car l'enfant est alors toujours en période d'évolution. Cependant l'enfant pourra être considéré comme un sujet présentant des risques d'incapacité langagière et/ou des troubles persistants du langage.
    Les parents seront alors guidés et conseillés par l'orthophoniste afin de favoriser le développement du langage de leur enfant.
    Après 4 ans
    Après 4 ans, l'orthophoniste effectue un bilan du développement langagier. Il détermine ainsi la nature des difficultés de l'enfant. La rééducation orthophonique est dans tous les cas indispensable, et outre le fait qu'elle doit être précoce, elle doit aussi être intensive (c'est-à-dire au moins trois séances par semaine).
    Il pourra, de même, conseiller une consultation chez un psychologue ou un ergothérapeute, qui pourront peut-être répondre à d'autres besoins de l'enfant.
    Si la dysphasie est avérée, il faudra également orienter l'enfant et les parents vers des centres et des éducateurs spécialisés.

    Au quotidien
    Il est important de faire en sorte de développer le plus possible les compétences de l'enfant. Cela passe par mettre l'accent sur :
    les activités de groupe ;
    les activités artistiques (création, expression corporelle, jeux de rôle, etc.) ;
    les exercices destinés à faire progresser l'orientation spatiale et les notions de temps (chronologie) ;
    la valorisation des réussites et l'encouragement des efforts.
    À l'école
    En milieu scolaire, l'enseignant fait en sorte, au maximum :
    de se placer en face de l'enfant ;
    de s'adresser directement à lui en essayant d'adapter son langage (il s'agit d'utiliser un discours minimal mais efficace, par exemple poser des questions simples ne comportant qu'une seule information) ;
    de lui laisser le temps de comprendre, ce qui suppose de :
    parler plus lentement ;
    bien articuler et séparer les mots ;
    reformuler au besoin ;
    décomposer les énoncés complexes et les consignes.
    d'utiliser des gestes, des illustrations, des schémas (notamment pour les notions abstraites ou spatio-temporelles) ;
    d'éviter l'humour et les métaphores ;
    dans la mesure du possible, de sélectionner des thèmes susceptibles de l'intéresser ;
    de proposer des activités d'apprentissage ludiques.
    Dans l'idéal, il faudrait pouvoir mettre en place des codes de couleur ou des repères permettant à l'enfant de mieux comprendre et de développer ses capacités.
    Tout ce travail doit être fait en collaboration avec l'orthophoniste qui suit l'enfant.
    À noter : cette approche est difficilement réalisable dans une classe où les élèves sont nombreux et avec des programmes scolaires chargés.
    Prise en charge complémentaire de la dysphasie

    Il est également possible d'avoir recours à des thérapies complémentaires dans le cadre de la dysphasie. En effet, plusieurs études ont prouvé que l'apprentissage du langage faisait simultanément appel à plusieurs sens :
    audition : sons perçus ;
    vision : mouvements des lèvres ;
    toucher : mouvement et contact de la langue et des lèvres.
    L'apprentissage du langage nécessite donc une synchronisation spatio-temporelle, de manière à faire le lien entre ce que l'on sent (via nos organes des sens) et ce que l'on observe et entend. Ce n'est que lorsque cet ensemble d'informations est cohérent et que le cerveau est capable d'interpréter le langage que l'apprentissage se fait.
    Ainsi, une thérapie mettant l'accent sur la perception spatio-corporelle aidera grandement les patients dysphasiques, dans la mesure où ceux-ci présentent des troubles de la motricité fine et/ou une dyspraxie. Les thérapies les plus appropriées sont donc l'ostéopathie et la kinésiologie. L'une comme l'autre sont capables de réaliser un traitement proprioceptif et une reprogrammation posturale, en cas de whiplash injury notamment.
    Au final, ces approches permettront de restaurer le lien que l'enfant peut faire entre ce qu'il perçoit de son environnement et ses propres perceptions corporelles, Elles sont donc très complémentaires d'une prise en charge orthophonique plus classique.


      

     

     

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  • Dysphasie

    La dysphasie est un trouble de la parole résultant d'un dysfonctionnement neurologique, qui affecte la communication verbale des enfants en particulier. L'orthophonie permet de traiter partiellement ce trouble, notamment par la rééducation.
    Définition de la dysphasie

    La dysphasie est une pathologie d'origine congénitale. C'est un trouble structurel primaire (et donc durable) de l'apprentissage et du développement du langage oral. Elle se traduit par un déficit limité uniquement au domaine langagier. Il faut donc la différencier des troubles fonctionnels (retard dans le développement du langage), qui, eux, sont réversibles.
    Environ 2 % de la population française est touchée, en majorité les garçons.

    Symptômes généraux de la dysphasie

    Il existe trois grandes modalités de la dysphasie. Des symptômes généraux peuvent être associés à chacune d'entre elles.

    Dysphasie Description Symptômes associés
    Dysphasie expressive L'expression est altérée.
    Paroles incompréhensibles.
    Mots isolés.
    Discours télégraphique.
    Dysphasie réceptive La compréhension est altérée.
    Compréhension partielle du message oral.
    Manque du mot (difficultés à trouver les mots justes).
    Discours incohérent.
    Grandes difficultés à écrire.
    Dysphasie syntaxique L'organisation grammaticale de la phrase est altérée.
    Mauvaise structuration des phrases.
    Manque du mot.
    Style télégraphique.

    À noter : la dysphasie de développement est due à un événement qui touche certaines fonctions cérébrales d'un enfant dont le langage oral était auparavant normalement développé pour son âge.

    Différentes formes de dysphasie

    On distingue plusieurs formes de dysphasies :
    la dysphasie phonologico-syntaxique, qui est la plus fréquente ;
    la dysphasie lexico-sémantique, qui est aussi très fréquente ;
    la dysphasie sémantico-pragmatique (ou « cocktail syndrome party ») ;
    la dysphasie phonologique ;
    la dysphasie réceptive ou par agnosie verbale.
    Dysphasie phonologico-syntaxique
    Cette dysphasie très répandue peut toucher aussi bien un seul domaine que plusieurs simultanément. Ainsi, on observe dans ce cas plusieurs symptômes :
    des troubles de l'expression orale avec de la difficulté à prononcer les sons ;
    les mots prononcés restent incompréhensibles jusqu'aux 7 ans de l'enfant, au moins ;
    des difficultés à associer les gestes avec les mots ;
    le langage et le vocabulaire sont pauvres ;
    le discours est haché, en style télégraphique ;
    les mots sont associés de manière aléatoire dans la phrase (agrammatisme) ;
    un manque du mot (difficulté ou impossibilité à prononcer le mot adapté) ;
    parfois une agnosie verbale (incapacité à comprendre les mots entendus) ;
    les notions de temps et d'espace sont difficiles à comprendre ;
    la mémoire verbale immédiate est mauvaise ;
    la compréhension des différents niveaux de discours (les jeux de mots, les notions abstraites...) est difficile ; en revanche, la compréhension d'un message simple est bonne.
    Dans ce type de dysphasie, l'apprentissage du langage écrit est possible, mais il reste limité, et les difficultés d'orthographe sont importantes.
    Dysorthographie

    Dysphasie lexico-sémantique
    En cas de dysphasie lexico-sémantique on observe :
    des difficultés à trouver les mots ;
    des troubles de la compréhension du langage oral ou écrit ;
    un apprentissage de l'écrit relativement laborieux ;
    de façon générale, des difficultés à :
    dénommer ;
    élaborer un récit ;
    le commenter.
    En revanche, la compréhension est correcte, de même que la répétition et le langage spontané.
    Par ailleurs, on distingue deux types de dysphasie lexico-sémantique :
    La dysphasie anomique dyssyntaxique avec :
    manque du mot ;
    déviances syntaxiques persistantes ;
    compréhension qui semble normale mais qui ne l'est pas.
    La dysphasie anomique normosyntaxique : mêmes caractéristiques que la dysphasie anomique dyssyntaxique, mais on observe habituellement une meilleure maîtrise :
    de la syntaxe ;
    de la phonologie.
    Dysphasie sémantico-pragmatique
    Dans ce type de dysphasie, on constate que :
    le langage est peu informatif ;
    le discours n'est pas adapté au contexte (il est plaqué sans être véritablement compris) ;
    le patient présente des troubles de la compréhension dans divers domaines :
    langage (questions ouvertes, métaphores, consignes complexes) ;
    tâches à réaliser ;
    situations inhabituelles (y compris en société).
    En revanche, la mémoire auditive est excellente. De même, la répétition et la parole en général sont bonnes et le vocabulaire relativement riche.
    Toutefois, si cette dysphasie prend également le nom de « cocktail syndrome party », c'est parce qu'elle se complète par une série de troubles associés :
    des troubles de la pensée (il est difficile de comprendre les notions abstraites) ;
    des difficultés à classer en catégories ou à ordonner les lettres par exemple ;
    des difficultés à s'orienter dans l'espace et dans le temps avec des troubles de la planification ;
    une mémoire verbale déficiente ;
    des troubles de l'attention.
    À terme, le discours risque de rester marqué par les répétitions et par l'expression de blocs de mots figés.
    Dysphasie phonologique
    La dysphasie phonologique se traduit essentiellement par :
    une expression altérée par une déformation des phonèmes (la personne est difficilement intelligible) ;
    la possibilité de répéter des phonèmes isolés mais pas de les prévoir ;
    des difficultés à enchaîner les gestes et les séquences.
    En revanche, la compréhension est relativement normale et la syntaxe potentiellement correcte.
    À terme, on peut obtenir une bonne amélioration de la communication orale et écrite, quoiqu'on observe toujours une importante dysorthographie. On peut aussi, peu à peu, parvenir à faire comprendre des notions abstraites.
    À noter : ces dysphasiques sont conscients de leur difficultés.
    Dysphasie réceptive ou par agnosie verbale
    Cette forme grave de dysphasie se traduit par :
    une incapacité à reconnaître les sons du langage malgré une audition normale, ce qui entraîne un comportement d'enfant sourd ;
    une parole réduite voire absente (la communication s'effectue par mimiques, gestes et onomatopées) ;
    un vocabulaire pauvre ;
    une angoisse, voire une agressivité due à l'impossibilité de communiquer.
    Chez ce type de dysphasiques, il y a un risque de repli autistique et d'évitements.
    En général, le manque de vocabulaire persiste. De même, ces patients utilisent peu le langage écrit (qui aura été très difficile à acquérir). Enfin, l'abstrait reste une notion floue.

      

     

     

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  • La dyspraxie : le handicap fantôme!

     Les enfants atteints de dyspraxie semblent généralement « normaux ». Ils ont l’air de bien fonctionner, mais en sont souvent incapables de façon parfaitement autonome. Levons le voile sur la dyspraxie!

    La dyspraxie est probablement le handicap invisible le plus subtil de tous les handicaps physiques.

    Mais qu’est-ce que la dyspraxie?

    La dyspraxie est une atteinte neurologique, présente chez environ 6 % des enfants, se traduisant par un trouble, plus ou moins sévère, de la planification et de la coordination des mouvements nécessaires à l’exécution d’une action volontaire. Cela se traduit par une difficulté à penser et à organiser une action dans sa tête et à rendre cette action de plus en plus automatique de façon à l’exécuter sans y repenser.
    La dyspraxie n’est pas

    Une déficience intellectuelle
    Une paralysie cérébrale
    Un trouble du comportement
    De la paresse ou du désintérêt
    De la dysphasie ou de la dyslexie

    Le drame du handicap invisible

    Les enfants atteints de dyspraxie semblent généralement « normaux ». Ils ont l’air de bien fonctionner, mais en sont souvent incapables de façon parfaitement autonome. Ils possèdent souvent de bonnes habiletés de langage, certains parlent même beaucoup et ont un bon vocabulaire. Tout de même, dans la généralité des cas, ils sont incapables de bien exprimer leurs pensées et leurs émotions.

    Pour ces raisons, il survient d’énormes malentendus. En fait, l’invisibilité de ce handicap provoque beaucoup de méprises. Les enfants dyspraxiques doivent constamment avoir une famille pour les introduire dans la société et à l’école. De cette invisibilité du handicap naît la difficulté pour les parents à le faire reconnaître.

    S’il est si difficile de percevoir la dyspraxie pour les gens qui côtoient ces enfants à l’occasion, il est très évident pour les parents que quelque chose « cloche » dès la période préscolaire.

    Comment reconnaître les symptômes. Mon enfant ...


    est souvent maladroit. Il renverse, casse, échappe, et souille ce qu’il touche.
    n’arrive pas à s'habiller, se laver, s'essuyer correctement.
    mange gauchement et n'arrive pas à couper ses aliments.
    égare et oublie ses effets personnels et n’arrive pas à les ranger et à les organiser.
    n’aime pas les jeux de stratégies, de construction et les casse-tête.
    a beaucoup de mal à écrire et ses dessins sont très pauvres et inadéquats pour son âge. Ce problème demeure permanent malgré tous les efforts.
    ne peut se servir de ciseaux correctement.
    oublie les instructions et consignes, pour toutes les tâches scolaires.
    a du mal à envoyer et à attraper un ballon et il lui est difficile de pédaler à vélo.

    En tant que maman d’un enfant dyspraxique, avant de pouvoir observer tous ces symptômes qui arrivent souvent vers l’âge de 2 ou 3 ans, j’ai pu observer que mon enfant avait parlé tardivement et difficilement. Nous avons, donc, suivi un programme offert aux parents pour aider leurs enfants à développer ses habiletés de langage. Il s’agit de la méthode Hanen qui est souvent dispensée par les CLSC et dans les Centres de réadaptation, et est donné par les orthophonistes. Ma fille a également rampé et marché à quatre pattes beaucoup plus longtemps que les standards de normalité. Avec le recul - sachant que la dyspraxie est un trouble moteur -, c’était déjà là les premiers symptômes de la dyspraxie.

    Bien entendu, tous les enfants qui parlent et marchent tardivement ne sont pas atteints de dyspraxie, mais sachez que nous avons un instinct de maman qui dépasse parfois les technicalités de spécialistes. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à consulter un neuropédiatre plutôt qu’un médecin de famille lorsqu’on a de forts doutes que notre enfant puisse être atteint de dyspraxie. Plus le diagnostic sera fait tôt, plus votre enfant pourra aller en réadaptation rapidement. Idéalement, le diagnostic doit être posé avant l’entrée à l’école.
    Concrètement…

    L’enfant dyspraxique a une mémoire incroyable, surtout pour ce qu’il apprend avec son cœur… ou par cœur! Par contre, sa mémoire est divisée par boîtes qui n’ont aucun lien entre elles. Il y a plein de connaissances qui s’empilent et s’emmêlent à travers un capharnaüm incroyable.
    Il n’y a pas de fil d’Ariane… qui permet une classification et une organisation de ces connaissances par catégorie. C’est souvent les derniers apprentissages ou les sujets traités récemment qui ressurgissent au moment d’un questionnement chez ces enfants. Par exemple, l’enfant a lu l’histoire d’une jeune fille qui pratiquait avec passion le patin artistique. Si on lui demande quel est son sport préféré, il est probable qu’il vous affirme que c’est le patin. Il se sert des dernières informations reçues pour les intégrer dans sa propre vie.
    L’enfant dyspraxique n’a pas ce qu’il faut pour gérer les informations de façon à les interrelier de façon cohérente. Il peut connaître l’histoire d’un livre par cœur et être incapable de la raconter par séquences logiques.
    Lorsqu’il écrit, son histoire est dans sa tête en un bloc, mais il s’y perd pour la mettre sur papier.
    Cet enfant vous demandera d’être patient lorsqu’il vous explique quelque chose; les idées sortiront de façon décousue et sans aucun lien entre elles. Il vous faudra faire du ménage à travers tout cela et retourner questionner l’enfant pour établir le fil d’Ariane…
    Au plan socio-affectif, il sera très craintif et déstabilisé devant la nouveauté et aura une faible tolérance à la frustration. On remarquera aussi de la maladresse en relation avec les autres. Il manquera de censure verbale ou physique et agira de façon parfois inadéquate pour le moment vécu.

    La dyspraxie est diagnostiquée par un médecin, le plus souvent par un neuropédiatre. De plus, des évaluations en ergothérapie et en neuropsychologie servent souvent à confirmer le diagnostic et à orienter la prise en charge en réadaptation.

    Source : http://www.mamanpourlavie.com/sante/enfant/developpement/dyspraxie/1074-la-dyspraxie-le-handicap-fantome.thtml?page=2


     

     

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  • Êtes-vous infesté de Candida Albicans ?


        Si vous vous sentez comme une limace, avec l'envie de traîner au lit tous les matins...

        Si vous êtes triste sans raison, anxieux, et que le moindre défi vous paraît une montagne...

        Si vous souffrez de problèmes digestifs, de démangeaisons, de migraines, de maux de crâne...

        Si vous avez essayé tous les régimes sans jamais parvenir à perdre du poids ; si vous avez des difficultés de concentration et l'impression d'avoir la tête comme un seau...

    Ce sont des signes que vous souffrez vraisemblablement d'une infection par le champignon microscopique ou levure nommé Candida albicans.

    Les horribles méfaits de Candida Albicans
    Lorsque vous êtes infesté de Candida albicans, on dit que vous souffrez de "mycose" ou plus précisément de "candidose", la mycose la plus courante.

    La candidose est surtout connue du grand public sous la forme de « muguet », ces tâches blanches dans la bouche et sur les lèvres, qui démangent atrocement. Le muguet touche en priorité les nourrissons et les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes suivant un traitement aux antibiotiques, une chimiothérapie, ou ayant le sida). Le diagnostic est alors évident, la plupart des médecins ne s'y trompent pas.

    Mais en réalité, nos sociétés industrielles sont infectées de Candida albicans bien au-delà des personnes qui souffrent de muguet : 90 % des Américains ont un taux plus élevé que la normale de Candida albicans dans l'intestin ; 80 millions de personnes sont infectées, et 70 % sont des femmes. (1)

    On n'a pas de chiffres précis pour la France mais une majeure partie de la population française a des mycoses sur les doigts de pied, et souvent sous les ongles : ce sont le plus souvent des colonies de Candida albicans.

    Cela commence par les orteils où des rougeurs, des petits boutons, apparaissent. Les ongles de pied deviennent inflammatoires puis jaunes, blancs... Ils épaississent, se craquèlent, et finissent par se détacher.

    C'est évidemment affreux. Mais il y a pire :

    Âmes sensibles, passez directement à la section suivante
    Les irritations dues au Candida albicans se produisent dans toutes les régions humides du corps, et en particulier dans et sur les parties génitales.

    En France, ce sont littéralement des millions de personnes qui souffrent d'infections dues à ce type de levure ou champignon microscopique : au cours de leur vie, 75 % des femmes sont touchées au moins une fois.

    Particulièrement répandues sont, chez les femmes, les mycoses vaginales : il se produit un écoulement vaginal épais, blanc jaunâtre, qui a l’aspect du lait caillé et qui adhère aux parois du vagin et au col de l’utérus. Vous ressentirez probablement des démangeaisons et des sensations de brûlure.

    Vous ne pouvez pas rester comme ça.

    Une infection à prendre au sérieux
    Contrairement à beaucoup de maladies, vous avez l'impression – sauf cas extrême – de pouvoir continuer à vivre une vie « normale » malgré l'infection par Candida albicans.

    Vos ongles de pieds ne sont pas beaux à voir, vous avez un sentiment général de mal-être, des ballonnement, de violentes démangeaisons. Mais vous parvenez à vous gratter sans que vos collègues ne s'en aperçoivent (ou du moins, en imaginant qu'ils ne s'en aperçoivent pas, parce que vous avez de la chance qu'ils soient polis).

    Dans la plupart des cas, donc, l'infection au Candida albicans ne vous empêche pas de travailler ou de vaquer à vos occupations.

    Mais le problème est que ce champignon produit pas moins de 79 immunodépresseurs. (2) Ce sont des substances qui neutralisent vos défenses naturelles, ouvrant grand la porte à des maladies plus graves. Plus vous avez de Candida albicans dans le corps, plus vous devenez vulnérable aux infections.

    La candidose peut ainsi provoquer le syndrome du colon irritable, de l'asthme, des ballonnements, des flatulences, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, etc. Votre corps a de plus en plus de mal à se débarrasser des germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies), et en particulier des cellules cancéreuses. Un célèbre cancérologue de Rome considère que la mycose est une des principales causes de cancer. (3)

    Ce n'est que dans 8 cas sur 100 000 que le Candida pénètre dans le sang et provoque une candidémie qui se solde par le décès du patient.

    Mais cette possibilité, qui subsiste malgré tout, doit être une raison de plus pour vous de vous préoccuper de vous débarrasser des germes responsables de mycoses.

    C'est pourquoi il est si urgent de vous soigner, si vous pensez être touché.

    La plupart des médecins ont beaucoup de difficulté à faire le diagnostic de ces infections, tant les symptômes sont variés et peuvent être confondus avec ceux de la borréliose (maladie de Lyme provoquée par des piqûres de tiques ou de poux infectés par une bactérie dénommé Borrelia). Le résultat est que des millions de personnes se battent sans le savoir contre un ennemi invisible.

    Voilà pour la mauvaise nouvelle.

    La bonne nouvelle, c'est que, si vous m'y autorisez, je vous donne ici des moyens relativement simples pour lutter contre les mycoses courantes et rééquilibrer la population de levures et de bactéries de votre corps, pour réduire les mycoses et les candidoses qui causent toutes ces misères... et tragédies.

    Connaître votre ennemi pour mieux l'assassiner
    Vous le savez maintenant, Candida albicans est un champignon microscopique, autrement dit une levure. Il vit dans votre intestin, et c'est normal.

    Les lecteurs de S&N savent que chacun d'entre nous vit avec des centaines d'espèces de microbes dans son intestin. Ces espèces sont si variées qu'on parle de « flore intestinale » ou de "microbiote", comme on dirait « flore aquatique » ou « flore alpine » pour les plantes vivant dans l'eau ou dans les Alpes.

    La différence, bien sûr, est qu'au lieu de compter fleurs, buissons, arbres et algues, votre « flore » intestinale est composée de bactéries et de levures.

    Permettez-moi d'ouvrir ici une courte parenthèse sur la différence entre les levures et les bactéries : ce n'est pas la peine de le retenir, mais sachez que les levures et les bactéries sont des cellules vivantes autonomes, et que la différence entre les deux est que les levures sont de plus grande taille et ont un noyau renfermant l'ADN tandis que les bactéries n'ont pas de noyau et leur ADN est sous la forme d'un chromosome unique. Voilà, ce n'était pas très compliqué mais cela permettra à tout le monde de briller en société, en expliquant pourquoi, quand on parle de flore intestinale, on fait toujours la différence entre levures et bactéries, même si, dans les deux cas, ce sont de simples... microbes.

    Lorsque votre microflore est équilibrée, loin de vivre à vos crochets comme des puces sur un chien, ces microbes vous sont très bénéfiques : ils vous protègent des infections, entretiennent en bon état la paroi intestinale, complètent la digestion des aliments pour en extraire le meilleur, et participent même à entretenir vos défenses naturelles : 50 à 70 % de vos cellules immunitaires sont dans votre intestin.

    Malheureusement, les aléas de la vie peuvent parfois perturber cette admirable paix sociale. A la faveur de différents facteurs, une population prend le dessus sur l'autre. L'équilibre est rompu et des troubles éclatent.

    Les grands coupables
    Les mycoses apparaissent quand les levures, dont Candida albicans est l'espèce dominante, se développent abusivement dans l'intestin.

    Normalement, par un de ces miracles dont la nature a le secret, levures et bactéries de la flore intestinale s'auto-régulent : elles se tiennent mutuellement en respect, parce que chacune contrôle la nourriture de l'autre : les bactéries produisent les acides organiques qui nourrissent les levures. Les levures, elles, produisent les acides aminés et les peptides que mangent les bactéries.

    Chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. Les scientifiques parlent de symbiose, du grec « vivre ensemble », et Candida albicans, loin d'être un cas social dans le monde des levures et des bactéries, est normalement bien intégré à la communauté.

    Mais si vous détruisez les bactéries à coup d'antibiotiques et que vous gavez vos levures du sucre dont elles raffolent, les levures se multiplient et en profitent pour aller coloniser d'autres parties du corps.

    Si vous soupçonnez chez vous une infestation par Candida albicans, par la présence de mycoses ou tout autre symptôme signalé plus haut, il est très important de vous en préoccuper au plus vite.

    Il est en effet possible d'agir avec de bons résultats, mais cela peut prendre du temps si la mycose est ancienne !

    Des traitements simples des candidoses externes
    Pour commencer, en cas de mycose externe (orteils) ou de la bouche, on peut traiter avec une solution d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude dans de l'eau.

    Mélanger dans un verre d'eau tiède (environ 300 ml) une cuillère à café d'eau oxygénée officinale à 10 % et une cuillère à café de bicarbonate de soude. Faites tourner cette mixture dans votre bouche pendant une minute, gargarisez, crachez et rincez-vous la bouche avec de l'eau. Au cours de ce processus, l'eau oxygénée joue son rôle de désinfectant mais est rapidement décomposée en oxygène et en eau par les enzymes de la salive (une catalase). Cette désinfection doit être répétée pendant plusieurs jours jusqu'à la disparition de la mycose.

    Ensuite, faite la même opération avec un extrait de pépin de pamplemousse (CitroBiotic) qui va parfaire l'action. L'extrait de pépin de pamplemousse va séjourner dans les espaces inter-dentaires et va entretenir l'effet désinfectant du bain de bouche. Toutefois, comme la bouche risque de se réensemencer avec des bactéries et des champignons de l'environnement et des aliments, il est recommandé de poursuivre le traitement à l'extrait de pépin de pamplemousse, le soir au coucher, pendant plusieurs jours et même de l'entretenir longtemps pour éviter une récidive.

    En cas d'infection vaginale, utilisez de la pommade à l'oxyde de zinc (inflammation des lèvres), par exemple Sénophile (pour la partie externe). En cas de mycose vaginale profonde, commencer par faire un rinçage, chaque soir, avec une solution d'extrait de pépin de pamplemousse pendant une semaine, puis introduire des ovules de Lactobacillus rhamnosus pour réensemencer le vagin avec une flore de protection.

    Pour les pieds, badigeonnez vos orteils avec une solution concentrée d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude, puis appliquez de la teinture d'iode diluée dans l'eau avec un coton sur tout le pied, et enfin mettre du Sénophile. Comme les champignons sont aussi dans les chaussettes et dans les souliers, verser du talc boriqué dans ceux-ci.

    Ongles : appliquez de la teinture d'iode concentrée sous l'ongle, jusqu'à ce que l'infection disparaisse (la teinture d'iode a un effet très antiseptique qui se prolonge dans le temps). Si vous êtes très infecté, vous allez peiner à faire pénétrer la teinture d'iode en profondeur sous les ongles. Il est donc nécessaire de nettoyer très soigneusement les ongles avant le traitement.

    Traitement de fond
    Il ne suffit pas de se limiter à traiter les mycoses externes. Il faut aussi empêcher que la flore fongique (levures) devienne majoritaire dans l'intestin et les voies uro-génitales.

    A noter que certains médecins prétendront détecter la présence excessive de Candida dans vos intestins en faisant une analyse d'excréments (coproculture). Cela paraît frappé au coin du bon sens, mais cela ne fonctionne pas. Il existe des mycoses cachées qui se développent au début de l'intestin grêle et qui ne sont plus détectables par une coproculture, parce que le pH de l'intestin (mesure d'acidité) est favorable aux levures au début, près de l'estomac, mais devient de plus en plus basique, ce qui fait disparaître les traces de Candida à l'expulsion des excréments, même si la candidose est très importante dans les voies intestinales supérieures.

    Seule une analyse très spécialisée du sang ou d'urine permet de dépister la présence de métabolites d'origine fongique et de suspecter une infection cachée.

    Trois mesures simultanées sont à prendre en considération pour rétablir un bon équilibre de votre microflore :

    La première consiste à adopter un régime alimentaire exempt de sucre simples (saccharose, glucose, maltose, lactose) et de levure (pain, bière,etc.), mais riche en ail, oignons, échalotes et en crucifères (tous types de choux) et en huile d'olive. Consommer de la poudre de noix de coco riche en acide caprylique et boire des infusions de romarin, fenouil et gentiane. Proscrire les fromages moisis (à croute fleurie et les bleus).

    La seconde mesure consiste à ensemencer le tube digestif avec une flore probiotique inhibitrice de la flore fongique. Certaines souches des genres Lactobacillus et Propionibacterium ont été sélectionnées sur ce critère d'inhibition de la flore fongique. Notons que pour être efficace il faut que ce probiotique en poudre soit dilué dans un verre d'eau tiède (30 à 35°C) et consommé le matin à jeun, au moins ¼ h avant de manger de la nourriture solide, afin que le probiotique puisse traverser rapidement votre estomac et aller directement dans l'intestin ; c'est-à-dire à un moment où votre pylore est encore ouvert (le pylore est la porte qui ferme l'estomac par le bas, pour que la nourriture solide y reste jusqu'à ce qu'elle soit complètement digérée). Le problème est que les probiotiques risqueraient d'être détruits dans l'estomac s'ils y séjournaient avec les aliments pendant la digestion, car ils ne pourraient pas supporter la très forte acidité du suc gastrique). Le temps nécessaire à la régénération d'une microflore fortement contaminée par Candida albicans est de l'ordre de 2 à 6 mois selon l'ancienneté de la mycose.

    La troisième mesure est de consommer avant les repas de midi et du soir (et jamais en mélange avec les probiotiques), des extraits végétaux et des huiles essentielles ayant un caractère inhibiteur de la flore fongique. On peut citer les extraits de propolis, d'ail, de sarriette des montagnes, de pin sylvestre, de feuille d'olivier, de cannelle, de clou de girofle, d'arbre à thé, de thym, de pépin de pamplemousse, etc.) Ces derniers doivent être utilisés avec précaution car il s'agit de produits actifs pouvant provoquer à la longue l'irritation des muqueuses.

    Il est toujours recommandé de faire appel à des conseillers et thérapeutes expérimentés avant d'entreprendre ce troisième mode de traitement.

    Veuillez m'excuser de la longueur de ma lettre aujourd'hui, mais je tenais absolument à prendre le temps de décrire, en détail, un problème qui touche un bien plus grand nombre de personnes qu'on ne le suppose généralement. En fait, comme toutes ces maladies peu médiatiques dont on ne parle pas, la candidose est pourtant un facteur majeur de maladie dans notre société, et je pense que, si mon message circulait et qu'il était pris au sérieux, il pourrait effectivement épargner, dans les années à venir, des milliers de maladies parfois graves voire fatales.

    Je vous remercie de votre patience et vous redis...

    A votre santé !

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  • La maladie de Lyme

    La maladie de Lyme, très vaste sujet, je ne pense pas pouvoir en faire le tour, mais vous en dire le plus que je peux.

    La maladie de Lyme se transmet par les tiques, tout le monde le sait. ce que l'on sait moins, c'est qu'elle se transmet aussi par les araignées, les taons, les puces et autre bestioles en rapport avec le sang. Elle se transmet également par transfusion sanguine, par voie sexuelle, de la mère au fœtus, par les larmes, par les animaux même domestiques. Il suffit que vous rencontriez quelqu'un porteur de cette maladie, que cette personne se frotte les yeux et vous serre la main. Si un membre d'un famille est positif, lors il est fort probable que toute la famille soit contaminée.

    Des chercheurs ont transmit la maladie à des rats par voie orale. La maladie de Lyme s’appelle également, la borréliose, c'est une maladie bactérienne qui peut toucher n'importe quelle partie du corps comme le cerveau.

    Quel sont les symptômes de la maladie de Lyme ?

    Les symptômes de la maladie de Lyme, peuvent apparaître très vite, d'un coup ou très progressivement et de manière insidieuse. Des symptômes qui s'apparenteraient à ceux d'un début de grippe, avec de la fièvre, maux de tête, nausées, mâchoires douloureuses, sensibilité à la lumière,rougeurs oculaires, douleurs musculaires et raideur de la nuque.

    Souvent, on consigne cela comme étant un épisode grippal et on ne se souvient pas d'avoir été piqué parce que la nymphe de tique est minuscule.

    L'éruption classique peut apparaître et être constatée dans pas plus de 30% des cas ( beaucoup d'éruptions dans le cuir chevelu et sur des parties plus discrètes passent inaperçues. Le traitement de cette 1ère étape est crucial.
    Insuffisamment ou non traités, les symptômes s'installent progressivement sur des semaines, des mois voire même des années. Ils croissent et décroissent. Le patient peut même paraître en rémission,puis les voir ressurgir ultérieurement, même des années plus tard.

    La maladie de Lyme peut également ne pas se déclarer, vous pouvez tous être porteur sain et transmettre la maladie. Il suffit d'un choc émotionnel, d'un vaccin, tout ce qui peut faire baisser le système immunitaire pour que des troubles apparaissent. Dans la version chronique de la maladie, toutes sorte de symptômes divers peuvent apparaître, la maladie de Lyme, imite plus de 300 maladies, elle est responsable également de certaines maladie émergentes.

    Citation:
    voici la réponse d'un médecin à son confrère dans une discussion sur ce sujet :

    "cher Confrère et collègue,

    tout d'abord j'ai le plaisir de bien vous saluer pour vos écrits majeurs qui ont imprégné en route ma formation de médecin .Ce petit message pour vous dire que la situation concernant les tiques n'est plus celle que vous décrivez, je travaille avec un médecin qui est le plus pointu des spécialistes de la question à ce jour, le Dr Klinghardt dietrich de Seattle.Une expérience toute simple a consisté à recueillir dans une forêt des différents continents des tiques sur des draps blancs et de voir en labo ce qui se passait! En 1980 6% des tiques étaient porteurs de la borréliose, et aujourd'hui , ce chiffre est de 100%!!! les borrélioses sont en passe de devenir un des grands fléaux infectieux de notre époque et Klinghardt les qualifient de "SECOND GREAT IMITATOR" des pathologies humaines , le premier étant le MERCURE, le gros problème est le diagnostic, totalement non performant avec la sérologie classique,même si certains dosages existent cependant, Ce médecin à mis au point des techniques de diagnostic exceptionnelles,que j'ai moi même testées et qu'il a pu démontrer devant des collèges de médecins divers, mais malheureusement les fondements neurobiologiques de sa méthode échappent à 100% aux défenseurs obstinés de la médecine dite académique.Cette info est sommes toutes confidentielle,elle ne doit pas créer de panique dans la population ,,j'invite quand à moi mes patients à être très vigilant dans les forêts de notre région en été,car même enlever une tique ne suffit pas ,malheureusement ces borrélioses vont aussi se développer chez tout insecte (moustique,) mais aussi animaux domestiques, et nous confronter à un problême de très très grande envergure, il est donc bien sûr urgent de parler de la grippe H1Mach1....!!

    merci de votre attention et je vous renouvelle sincèrement mes cordiales salutations"

    Dr CB

    Publié par dr baudouin | 11 septembre 2009, 16:45 "

    La maladie de Lyme est la plus grande épidémie du siècle (découverte au début du siècle) mais qui s'en inquiète en France ? Cette maladie, n'est même pas etudiée en France, seul quelques médecins s'en inquiètent, trop peu d'ailleurs, pourtant, elle peut entrainer des maladies gravent comme l'autisme, Parkinson, la fibromyalgie etc.

    il existe un dépistage de la maladie de Lyme en France, cependant, ils ne sont pas fiables. Si les résultats sont négatifs, vous avez quand même 1 chance sur 2 d'avoir la maladie. Comment faire ? Il existe un laboratoire en Alsace qui pratique des examens plus poussé, comme en Allemagne, la méthode western blot. Et pour traiter la maladie, on trouve également en Alsace quelques médecins sérieux qui traitent par des moyens naturels, les autres utilisent des antibiotiques, dangereux et inefficaces a long terme avec des risque de résistance de la bactérie.

    En 1980, 6% des tiques étaient porteuses, aujourd'hui, c'est 100% des tiques selon les études du Dr Klinghardt dietrich sur la maladie de Lyme. Il faut savoir que l'on ne guéri jamais vraiment de cette maladie. Il existe bien un produit qui tue les borrelies, mais il faut 4 fois la dose mortel pour un homme.

    On estime qu'un quart de la population est porteuse de la maladie aux Etats Unis et que Seul 12% de la popultion developpe des trouble et que 50% des maladies chroniques serait du a la borreliose. Je pense que ces chiffres sont sous-estimés ou obsoletes.

    Mon conseil, si vous avez une maladie chronique, émergente, psychologique ...quel qu’elle soit, faite le test. Téléphonez au Laboratoire Schaller en Alsace et demandez le Kit par correspondance. Choisissez ensuite un bon médecin qui traite de façon naturelle (luminothérapie, aromathérapie ..) les mieux informés étant en Alsace.

    Mon fils a des retards de développement, ça ne va pas jusqu'à l'autisme mais ça le handicape dans la vie de tous les jours. Nous avons fait le test, il est positif. Nous voyons un médecin en Alsace et le reste de la famille fera le test plus tard. Le papa a une hyperthyroïdie, j'ai une fatigue chronique, des raideur dans la nuque, vertiges, douleur articulaire dans les doigt, parfois je n'ai plus de douleur ou de vertiges, ça évolue constamment, tous ces symptômes sont dans la maladie de Lyme. Surtout quand les autres médecins, qui ne connaissent absolument pas cette maladie, n'arrive pas a trouver ce que vous avez (comme moi) et/ou qu'il n'arrivent pas a vous soigner, comme mon fils, le papa et moi.

    La bonne nouvelle ? Nous avons maintenant une piste a explorer. Les prophéties parlent d’épidémie ? je crois que déjà fait, nous sommes en plein dedans.

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