• ♥Bienvenue♥

     

     Vous trouverez sur mon nouveau blog

    mes créations personnelles que je partage avec vous

    je vous demanderez seulement de

    respecter mon travail !

    Vous pouvez vous servir , il y a pas mal

    de choses pour décore vos blogs .

    http://tutorielssylvieerwan.revolublog.com/accueil-c28885196

    Ma bannière

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    Mon autre blog de tubes

    http://monjardinsecret.cd.st/bienvenue-c28639798

     

     ♥Bienvenue♥

      ♥Bienvenue♥

     ♥Bienvenue♥

     ♥Bienvenue♥

     ♥Bienvenue♥

     ♥*✿✽* ♥ Le jardin des roses♥*✿✽* ♥

    Page youtube de mon ami Roger Constant , de splendides vidéos de sa création , bravo mon ami ♥

    https://www.youtube.com/channel/UCLfKG7OBmMaAVq3MzWtwMZA/videos

     ♥ Bienvenue♥

    Merci infiniment ma douce amie 

    Pleins de bisous câlins ♥

    ♥*✿✽* ♥ Le jardin des roses♥*✿✽* ♥

    Cadeau de mon ami Pascarelli Ignacio Oscar

     ♥Bienvenue♥

    Copyright © Sylvie Erwan2017.fr, Tous Droits Réservés.

     

      

  • ETE 16

     

    ETE 16

    ETE 16

    Bonjour à tous
    C'est avec toute mon amitié
    que je viens vous souhaiter
    une bon weekend .
    une bonne semaine .
    Courage dans ces moments difficiles !
    Faite bien attention surtout !
    Prenez soin de vous .
    Mille doux bisous du ♥

    ETE 16


    Adieu à la Madeleine

    Adieu Madeleine Chérie,
    Qui te réfléchis dans les eaux,
    Comme une fleur de la prairie
    Se mire au cristal du ruisseau.
    Ta colline, où j’ai vu paraître
    Un beau jour qui s’est éclipsé,
    J’ai rêvé que j’en étais maître ;
    Adieu ! Ce doux rêve est passé.

    Assis sur la rive opposée,
    Je te vois, lorsque le soleil
    Sur tes gazons boit la rosée,
    Sourire encore à ton réveil,
    Et d’un brouillard pâle entourée
    Quand le jour meurt avec le bruit,
    Blanchir comme une ombre adorée
    Qui nous apparaît dans la nuit.

    Doux trésors de ma moisson mûre,
    De vos épis un autre est roi ;
    Tilleuls dont j’aimais le murmure,
    Vous n’aurez plus d’ombre pour moi.
    Ton coq peut tourner à sa guise,
    Clocher, que je fuis sans retour :
    Ce n’est plus à moi que la brise
    Lui dit d’annoncer un beau jour.

    Cette fenêtre était la tienne,
    Hirondelle, qui vint loger
    Bien des printemps dans ma persienne,
    Où je n’osais te déranger ;
    Dés que la feuille était fanée,
    Tu partais la première, et moi,
    Avant toi je pars cette année ;
    Mais reviendrais-je comme toi ?

    Qu’ils soient l’amour d’un autre maître,
    Ces pêchers dont j’ouvris les bras !
    Leurs fruits verts, je les ai vu naître ;
    Rougir je ne les verrai pas.
    J’ai vu des bosquets que je quitte
    Sous l’été les roses mourir ;
    J’y vois planter la marguerite :
    Je ne l’y verrai pas fleurir.

    Ainsi tout passe, et l’on délaisse
    Les lieux où l’on s’est répété :
    « Ici luira sur ma vieillesse
    L’azur de son dernier été. »
    Heureux, quand on les abandonne,
    Si l’on part en se comptant tous,
    Si l’on part sans laisser personne
    Sous l’herbe qui n’est plus à vous.

    Adieu, prairie où sur la brune,
    Lorsque tout dort, jusqu’aux roseaux,
    J’entendais rire au clair de lune
    Les lutins des bois et des eaux,
    Qui, sous ces clartés taciturnes,
    Du trône disputant l’honneur,
    Se livraient des assauts nocturnes
    Autour des meules du faneur.

    Adieu, mystérieux ombrages,
    Sombre fraîcheur, calme inspirant ;
    Mère de Dieu, de qui l’image
    Consacre ce vieux tronc mourant,
    Où, quand son heure est arrivée,
    Le passereau loin des larcins
    Vient cacher sa jeune couvée
    Dans les plis de tes voiles saints.

    Adieu, chapelle qui protège
    Le pauvre contre ses douleurs ;
    Avenue où, foulant la neige
    De mes acacias en fleurs,
    Lorsque le vent l’avait semée
    Du haut de ses rameaux tremblants,
    Je suivais quelque trace aimée,
    Empreinte sur ses flocons blancs.

    Adieu, flots, dont le cours tranquille,
    Couvert de berceaux verdoyants,
    A ma nacelle, d’île en île,
    Ouvrait mille sentiers fuyants,
    Quand rêveuse, elle allait sans guide
    Me perdre en suivant vos détours
    Dans l’ombre d’un dédale humide
    Ou je me retrouvais toujours.

    Adieu, chers témoins de ma peine,
    Forêt, jardin, flots que j’aimais !
    Adieu, ma fraîche Madeleine !
    Madeleine, adieu pour jamais !
    Je pars, il le faut, et je cède ;
    Mais le cœur me saigne en partant,
    Qu’un plus riche qui te possède
    Soit heureux où nous l’étions tant !

    Casimir Delavigne


     

     

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  • ETE 11

    ETE 11

     Bonjour à tous
    C'est avec toute mon amitié
    que je viens vous souhaiter
    une bon weekend .
    une bonne semaine .
    Courage dans ces moments difficiles !
    Faite bien attention surtout !
    Prenez soin de vous .
    Mille doux bisous du ♥

    ETE 11

    À une jeune fille

    Pourquoi te plaindre, tendre fille ?
    Tes jours n’appartiennent-ils pas à la première jeunesse ?
    Daïno Lithuanien

    Vous qui ne savez pas combien l’enfance est belle,
    Enfant ! n’enviez point notre âge de douleurs,
    Où le cœur tour à tour est esclave et rebelle,
    Où le rire est souvent plus triste que vos pleurs.

    Votre âge insouciant est si doux qu’on l’oublie !
    Il passe, comme un souffle au vaste champ des airs,
    Comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie,
    Comme un alcyon sur les mers.

    Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées !
    Jouissez du matin, jouissez du printemps ;
    Vos heures sont des fleurs l’une à l’autre enlacées ;
    Ne les effeuillez pas plus vite que le temps.

    Laissez venir les ans ! le destin vous dévoue,
    Comme nous, aux regrets, à la fausse amitié,
    À ces maux sans espoir que l’orgueil désavoue,
    À ces plaisirs qui font pitié.

    Riez pourtant ! du sort ignorez la puissance
    Riez ! n’attristez pas votre front gracieux,
    Votre oeil d’azur, miroir de paix et d’innocence,
    Qui révèle votre âme et réfléchit les cieux !

    Février 1825

    Victor Hugo, Odes et ballades, 1826

     

     

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  • ETE 12

     

    ETE 12

    Bonjour à tous
    C'est avec toute mon amitié
    que je viens vous souhaiter
    une bon weekend .
    une bonne semaine .
    Courage dans ces moments difficiles !
    Prenez soin de vous .
    Mille doux bisous du ♥

    ETE 12

    Invitation de la Folie ! 
     
    La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
    Tous les invités y allèrent.
     Après le café la Folie proposa :
    - On joue à cache-cache ?
    - Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
    - Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter… je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.  
    Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse. 
    - 1, 2, 3…La Folie commença à compter.
    L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
    La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.

    La Joie courut au milieu du jardin.

    La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.
    L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
    La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
    Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99.

    CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher...
    La première a être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.

    En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
    Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...
    Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :
    - Où est l'Amour ?
    Personne ne l'avait vu.

    La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers.
    Mais elle ne trouvait pas l'Amour.

    Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches,

    lorsque soudain elle entendit un cri : C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.
    La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. 
    L'Amour accepta les excuses. 
     
    Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours...

    (fable de Jean de la Fontaine).

      

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