• Cette vitamine peut réduire le risque de décès de 77 %

    Dans la série des nouvelles qui n'ont pas été publiées par Le Figaro (ni par les autres quotidiens français), il y a cette étude qui nous concerne tous, et qui a été présentée lors des sessions scientifiques de l'American Heart Association (association américaine pour le cœur) de 2009. En deux ans, elle n'a toujours pas eu le temps de traverser l'Atlantique ! C'est donc sur nos épaules que repose, une fois de plus, la responsabilité d'en informer le très sélect public de S&N...

    Ce public sait bien sûr que la vitamine D est cruciale pour les os : c'est le manque de vitamine D qui est responsable du rachitisme, un défaut de calcification et de fixation du phosphore dans les os.

    Mais cette nouvelle étude montre également que le manque de vitamine D augmente de façon significative le taux de décès, toutes causes confondues. Sur 27 000 personnes de plus de 50 ans, et qui n'avaient jamais eu de problèmes cardiaques, on s'est aperçu que celles qui avaient un taux très bas de vitamine D (inférieur à 15 ng/mL) étaient beaucoup plus en danger de mourir que les autres. (1)

    Leur risque de décéder était 77 % plus élevé, leur risque de développer une maladie coronarienne de 45 % plus élevé, et le risque d'être frappé par une attaque vasculaire cérébrale de 78 % plus élevé que celui des personnes ayant un taux normal de vitamine D (>30 ng/mL).

    D'autre part, la Société canadienne de pédiatrie affirme: « La carence en vitamine D est liée à l’ostéoporose, à l’asthme, aux maladies auto-immunes telles que la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques et les maladies inflammatoires de l’intestin, au diabète, à une perturbation du fonctionnement musculaire, à la résistance à la tuberculose et à la pathogenèse de types précis de cancer». (2) Rien que ça !!

    Ce qui veut dire, cher lecteur, qu'en ces jours maussades du mois de décembre, vous devez absolument vous préoccuper de vos apports en vitamine D, du moins si vous tenez à vivre mieux, et plus longtemps.
    Déficit chronique dans les pays du Nord

    La vitamine D est principalement produite par la peau, à partir du cholestérol et sous l'effet du soleil. Les populations sont donc très largement déficitaires en vitamine D dans les pays du Nord. Pendant les périodes hivernales, ce déficit prend des allures d'épidémie, surtout parmi les populations qui vivent à l'intérieur du fait de leur travail ou de leur état de santé.

    En Belgique, au Canada, dans le Nord et l'Est de la France, le manque de vitamine D peut atteindre 90 % de la population adulte au plus profond de l'hiver (janvier-février).

    Pour la plupart d'entre nous, les réserves de vitamine D faites en été sont généralement épuisées à la fin de l’été (entre le 15 septembre et le 15 octobre).

    En Angleterre, la faible exposition des enfants au soleil est responsable d'une nouvelle vague de rachitisme, qui pourrait toucher 40 % d'entre eux, selon une étude publiée dans le British Journal of Médicine. (3)

    Contrairement au rachitisme qui existait dans les classes populaires du Londres du début du 20e siècle, et qui était lié évidemment à la pauvreté et à la malnutrition, le rachitisme actuel traverse toute la société britannique. En effet, la cause du rachitisme est la paranoïa au sujet du soleil, qui a été créée de toute pièce par les autorités et les médias.
    Beaucoup de parents sont aujourd'hui convaincus qu'ils doivent couvrir leurs enfants, et leur mettre chapeau et crème solaire dès qu'apparaît le beau temps. Le résultat est que les enfants ne synthétisent plus assez de vitamine D.
    Indignez-vous face à la propagande anti-soleil !

    S'il est en effet plausible qu'un lien existe entre coups de soleil à répétition et apparition de mélanomes (une forme de cancer de la peau), le soleil a par ailleurs de multiples bienfaits sur la santé, qui font plus que compenser le risque de mélanome, risque qui n'est même pas rigoureusement prouvé aujourd'hui.

    Une exposition mesurée est donc indispensable (pas de « toasting »!).

    Il est certain qu'une personne qui passe l'essentiel de sa journée à la lumière des néons, et ses soirées à la lumière d'une télé ou d'un ordinateur, clignera des yeux aux premiers rayons du printemps. Et sans doute attrapera-t-elle un coup de soleil si elle prolonge un peu trop son apéritif dans son jardin, ce jour-là.

    S'il lui prend de partir à la mer, ou en montagne, où les rayons du soleil sont multipliés par la réverbération sur le sable, l'eau, la neige ou les rochers, le coup de soleil la guette également. Et si elle monte carrément dans un avion pour débarquer quelques heures plus tard sur une plage d'Egypte ou du Mexique par 40°C, il est évident que son organisme subira un choc. Elle a besoin de temps avant de pouvoir adopter le mode de vie du touriste (et encore : est-ce forcément le mode de vie du touriste de ces pays que de se coucher en maillot de bain sur une serviette en plein soleil ?).

    Pour autant, la psychose sur les dangers du soleil n'est pas justifiée : bien qu'il faille y aller progressivement quand on a perdu l'habitude du soleil, le fait est que nous sommes faits pour être caressés par ses rayons bienfaisants.

    Une exposition régulière de presque 100 % de la surface de la peau aux rayons du soleil a été normale pendant des millions d'années pour l’espèce humaine.

    C'est ainsi que nous avons bénéficié longtemps sans y penser, d'un apport optimal en vitamine D, qui nous protégeait de nombreuses maladies. Mais c'est toujours possible, aujourd'hui :
    La vitamine D dont vous avez besoin

    La vitamine D est présente dans les poissons gras, le beurre et le foie. Il faut donc manger régulièrement de ces aliments, sans se faire d'illusions toutefois. Même si vous en mangez beaucoup, les apports alimentaires de vitamine D ne représenteront jamais plus de 15 % de vos besoins.

    C'est vraiment le soleil qui est votre meilleure source de vitamine D. Ce qui a l'avantage d'être gratuit.

    En s'exposant complètement au soleil, on peut produire 4000 UI de vitamine D en 4 minutes, ce qui correspond à la quantité de vitamine D apportée par 40 verres de lait enrichi en vitamine D et à environ 6 portions de saumon rouge grillé !

    Pour que le corps d’une jeune personne en santé produise 1000 UI de vitamine D, il suffit d’une très courte exposition au soleil (environ 4 minutes), sous un ciel à indice UVB modéré, du quart de la peau (visage, bras et une partie des jambes).

    Une exposition complète du corps pendant 16 minutes apporte environ 16 000 UI de vitamine D.

    En l'état des connaissances scientifiques actuelles, un apport quotidien raisonnable en vitamine D est de 1000 unités internationales (UI) par jour pour la plupart d'entre nous. Pour les petits enfants et les femmes enceintes et allaitantes, il est conseillé d'aller jusqu'à 1500 UI – 2000 UI par jour, dans la mesure où ils ont besoin de fabriquer des os. Toutefois, ces recommandations pourraient être relevées prochainement (voir la dernière partie de cet article).

    A noter que vous verrez souvent la vitamine D dosée en microgrammes (µg) plutôt qu'en UI. Pour convertir, il faut savoir que : 1 µg = 40 UI.
    La vitamine D contre la dépression et le cancer

    Les suppléments de vitamine D prescrits par un médecin permettent de soigner la dépression annuelle saisonnière, particulièrement lorsqu’ils sont associés à la luminothérapie, le traitement de référence pour cette maladie.

    Mais c'est dans le domaine du cancer que les chercheurs s'intéressent aujourd'hui le plus à la vitamine D. Des progrès récents en biologie cellulaire ont révélé que la plupart des cellules de la plupart des tissus du corps humain contiennent des récepteurs de vitamine D, et qu'au moins 229 gènes du corps humain sont influencés par la vitamine D.

    Une campagne d'information à ce sujet a été lancé sur le site lanutrition.fr, qui explique que :

    De nombreuses études ont montré qu’on diminue son risque de cancer du côlon, du rectum, du sein, de la prostate, lorsqu’on a suffisamment de vitamine D. (4)
    Les personnes qui dans l’enfance ont été les plus exposées au soleil ont un risque de cancer du sein et de la prostate réduit.
    Les personnes dont le niveau sanguin de vitamine D est le plus élevé lors d’un diagnostic de cancer ont un taux de survie deux fois plus élevé que celles dont les taux sont les plus bas.
    Dans une étude, lorsque le diagnostic de cancer du sein, du côlon, de la prostate, est posé en été, le taux de survie est supérieur à celui des personnes dont le diagnostic a été fait en hiver.
    Les apports conseillés en vitamine D en France pour les adultes (200 UI/j) sont ridiculement bas et ne peuvent donc contribuer à la prévention des cancers.
    Les aliments enrichis en vitamine D, qui apportent une fraction de ces doses officielles conseillées n’ont donc aucun effet sur les maladies susceptibles d’être améliorées par la vitamine D.
    L’exposition solaire de la plupart des adultes en été, est généralement insuffisante pour assurer un taux sanguin optimal de vitamine D (40 ng/mL) surtout si l’on utilise des écrans solaires et qu’on s’expose aux heures les moins chaudes comme le recommandent à tort les autorités sanitaires. (5) (6)

    Peu de risque d'intoxication

    Je vous ai indiqué plus haut que la dose journalière de vitamine D qui paraît raisonnable aujourd'hui au vu des recherches scientifiques est de 1000 à 2000 UI par jour. Vous devez toutefois savoir que cela représente déjà soit cinq à dix fois ce que les autorités sanitaires françaises recommandent officiellement ! (sans que l'on sache d'ailleurs sur quoi elles se basent).

    Quoi qu'il arrive, le risque de toxicité d’un supplément de vitamine D est très faible. Par précaution, ne pas dépasser 10 000 UI par jour sur de longues périodes. Mais les risques de surdose chronique ne risquent vraiment d'apparaître qu'à partir de 40 000 UI par jour sur de longues périodes, une dose difficile à atteindre. Un excès se manifeste par des nausées, vomissements, constipation et un amaigrissement lors d’une surdose aigüe, symptômes qui disparaissent lorsque vous arrêtez la supplémentation abusive.

    A noter que vous ne risquez d'intoxication à la vitamine D qu'en prenant des suppléments de vitamine D quasi-quotidiennement. L'exposition au soleil, elle, même très intense, ne peut entraîner de surdose, car votre organisme est doué d'un système d'auto-régulation.
    Les recommandations officielles pourraient être fortement relevées

    Il y a quelques mois à peine, des chercheurs américains de l'Université de Californie, de l’Ecole de médecine de San Diego et de l’université Creighton à Omaha, parmi lesquels deux des plus grands noms de la recherche sur la vitamine D, ont calculé que les recommandations officielles en vitamine D (200 UI/jour en France) sont bien trop faibles pour atteindre les niveaux sanguins de cette vitamine qui permettent de prévenir le cancer du sein et d’autres maladies chroniques. Leurs conclusions ont été publiées le 21 février 2011 dans le journal Anticancer Research.

    Ces conclusions sont d'une importance capitale pour la santé de millions de personnes :

    « Nous avons constaté qu’un adulte doit disposer chaque jour de 4000 à 8000 UI (unités internationales) de vitamine D pour maintenir les taux sanguins des métabolites de la vitamine D dans la fourchette permettant de réduire de moitié environ le risque de plusieurs maladies - cancer du sein, cancer du côlon, sclérose en plaques, diabète de type 1 », explique le Pr Cedric Garland (université de Californie), l’un des auteurs de l’étude et un pionnier de la recherche sur cette vitamine .

    L'étude fait état d'une enquête sur plusieurs milliers de bénévoles qui prenaient des suppléments de vitamine D à des doses allant de 1000 à 10 000 UI / jour. Des bilans sanguins ont été effectués pour déterminer le niveau de 25(OH)D - la forme sous laquelle la quasi-totalité de la vitamine D circule dans le sang.

    « La plupart des scientifiques qui travaillent activement sur la vitamine D pensent maintenant qu’il faut avoir une concentration de25(OH)D de l’ordre de 40 à 60 ng /ml pour prévenir de nombreuses maladies », dit le Pr Garland. « Malheureusement, seulement 10 pour cent de la population américaine a de tels niveaux et il s’agit principalement de personnes qui travaillent à l'extérieur. »

    « Maintenant que les résultats de cette étude sont publiés, il va devenir banal pour presque tous les adultes de prendre 4000 UI de vitamine D par jour, » dit le Pr Garland. « C'est une dose bien inférieure aux 10000 UI/j qui est le seuil inférieur du risque d’hypervitaminose D arrêté par les autorités sanitaires américaines, et les avantages sont considérables. Les personnes qui peuvent avoir des contre-indications devraient discuter de leurs besoins en vitamine D avec leur médecin de famille. »

    « Il est maintenant temps que pratiquement tout le monde prenne plus de vitamine D pour aider à prévenir certains types majeurs de cancer et plusieurs autres maladies graves, et des fractures », selon Robert Heaney, lui aussi co-auteur de l’étude.
    Pour conclure...

    Adultes et enfants devraient donc faire doser leur taux de vitamine D avant l’hiver et le faire corriger le cas échéant par le médecin, pour réduire leur risque de nombreuses maladies, qui ne se limitent pas au rachitisme, mais concernent aussi la dépression, les maladies cardio-vasculaires, et même le cancer.

    Le moyen le plus efficace d’améliorer son statut en vitamine D, c’est de s’exposer au soleil aux beaux jours, et de prendre à la saison froide des suppléments de vitamine D3 qui peuvent être prescrits par tous les médecins.

    La vitamine D3 est la « vraie » vitamine D. Eviter donc les compléments alimentaires de vitamine D2, moins efficaces.

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

    **********************
    www.santenatureinnovation.fr

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  • Traitements de la maladie de Lyme


    La maladie de Lyme sévit dans certaines régions. Le traitement conventionnel avec les antibiotiques et les anti-inflammatoires, est efficace surtout au début de la maladie. Autrement, les traitements naturels, notamment avec les plantes (Tic-Tox) et la citrabiase, seront très efficaces poiur se débarrasser définitivement de cette difficile maladie qui passe facilement à la chronicité.


    Le traitement conventionnel de la maladie de Lyme consistera en :

    1. Une antibiothérapie essentiellement (amoxicilline ou doxycycline, voire plus rarement azithromycine), car la maladie est due à une bactérie. La durée du traitement (21 à 30 jours généralement , jusqu’à 2 mois dans certains cas) et le dosage (souvent moyennes ou fortes) dépendront de l’ancienneté et de la gravité de la maladie. Il faudra penser à prendre des protecteurs hépatiques (romarin, artichaut…) et des probiotiques (pour protéger la flore intestinale) pendant cette période. Le traitement antibiotique sera d’autant plus efficace qu’il est pris tôt. Après quelques mois, les germes sont tapis dans l’organisme et les antibiothérapies prescrites alors auront un résultat bien moindre.

    2. Les anti-inflammatoires (AINS ou cortisone) ne seront jamais donnés seuls car le risque d’enkystement des bactéries est grand. Par contre, selon les cas, ils seront prescrits en association avec l’antibiothérapie pour soulager les arthrites (infiltrations quelquefois) et les autres inflammations induits par la maladie.

    Cependant, ce traitement n’arrive pas à guérir tous les cas de maladie de Lyme, surtout lorsqu’elle est diagnostiquée tardivement. Car la bactérie demeure souvent tapies dans des sites difficilement accessibles aux antibiotiques, comme dans des sites enkystés, les hématies et les lymphocytes... Et elle pourra ressortir ultérieurement et induire sournoisement de nouvelles pathologies comme celles évoquées dans la phase tertiaire.

    Les traitements naturels :pourront aider à tous les stades de la maladie. Ils seront associés aux traitements modernes ou bien, seront pris lorsque ceux-ci auront échoué.

    Il faudra commencer par limiter la consommation de sucreries, des laitages et des graisses cuites qui affaiblissent le système immunitaire. Une alimentation riche en crudités, fruits, légumes, poissons (oméga 3) et huiles végétales (olive, colza, noix) sera bénéfique pour l’équilibre acido-basique du corps, les défenses immunitaires et le drainage digestif.

    Nous le compléterons avec :

    1. Le Tic-Tox (Sariette, girofle, camomille sauvage) est utilisé lors de la piqûre de la tique. Mais ce produit peut aussi être utilisé ultérieurement pour détruire la bactérie : 5 gouttes dans un verre d’eau à prendre trois par jour au cours des repas pendant 3 à 4 mois au minimum. Ce traitement peut être à renouveler quelques mois plus tard si nécessaire. Il faut aussi savoir que la destruction des borrelia, va libérer beaucoup de toxines, ce qui explique les possibles aggravations des signes pendant els premières semaines du traitements.

    2. Il est intéressant d’y adjoindre des alcalinisants comme la Citrabase, surtout lorsqu’il y a une acidose urinaire (visible sur des bandelettes urinaires réactives) à raison de 4 gélules aux trois repas pendant 2 à 3 jours, puis avec 1 à 2 gélules trois fois par jour pendant 2 à 3 jours, pour stabiliser l’alcalose. Car la mise en alcalose de l’organisme permettra une meilleure efficacité du traitement par Tic-Tox. L’association Tic-Tox Citrabase serait efficace dans 90% des cas.

    3. D’autres traitements naturels seront actifs sur les toxines secrétées par la borrelia. Ce sont :
    - la griffe du chat (uncaria tomentosa) : 2 gélules trois par jour, utilisée aux USA. Elle a aussi un effet immunostimulant.
    - la racine de Cardère (dipsacus silvestris) : 5 gouttes trois fois par jour, utilisée en Allemagne, mes résultats sont également inconstants.
    - l’huile essentielle de cyste rose.

    4. Les autres traitements intéressants :
    a. Homéopathie, on conseille : Borrelia 200K, 1000K puis 10.000K (disponible en Allemagne et Belgique): 1 dose tous les 20 jours en augmentant les dilutions avec Cuprum metallicum 5CH : 3 granules/j.
    b. Plantes pour relancer l’immunité générale : echinacéa purpurea TM (50 gouttes matin et soir) mais aussi : maitaké, ginseng…
    c. Plantes pour lutter contre l’inflammation (les douleurs): Ribes nigrum (BGMD1 : 50 gouttes matin et soir) surtout.
    d. Plantes draînantes pour le foie et les reins : Taraxacum, Raphanus, Chelidonium, Berberis… qui ont un rôle important pour nettoyer l’organisme des toxines de la brellia et remonter l’état général.
    e. Plantes détoxifiantes: Ail, Ail d’ours, Chlorella, Aloé véra, Chardon Marie, Poconéol 1 5 7 (15 gouttes de chaque/jour pendant 3 semaines) pour nettoyer l’organisme des métaux lourds et autres toxines présentes et aggravant la situation.
    f. Oligoéléments : Granion Cuivre (1 ampoule le matin) et Or (1 ampoule le soir) pour lutter contre la bactérie et l’inflammation. Le complexe Oligosol Cuivre-or-argent (1 dose le matin) sera utilisé dans les infections chroniques. Ne pas donner de zinc, qui pourrait favoriser la multiplication des bactéries.
    g. Huiles essentielles efficaces contre les bactéries comme Thymus vulgaris, Melaleuca alternifolia, Mentha piperata, Cinnamomum verum, Origanum compactum, Ajowan, Cymbopogon martinii… que l’on peut prendre en mélange ou en individuel (2 gouttes à boire ou sur la peau, matin et soir). Si on a la chance de retrouver la bactérie dans le sang, il est alors possible d’effectuer un aromatogramme qui recherchera les HE efficaces contre elle.
    h. Magnésium toujours utile pour relancer l’immunité et lutter contre la fatigue, avec la vitamine C (acérola naturelle 3 à 4 gr/ à prendre surtout le matin et le midi). Les autres antioxydants seront à éviter comme toujours lors d’une infections, car le système immunitaire utilise des radicaux libres pour détruire les bactéries. Aussi, une prise d’antioxydants risquerait d’amoindrir les défenses au profit des bactéries.

    5. La micro-immunothérapie: La borellia est capable de se cacher dans l’organisme, laissant passer les antibiothérapies, pour revenir de manière torpide et inapparente. Les bactéries se multiplient, mais le système immunitaire n’est pas assez puissant pour s’en débarrasser. Une guerre d’usure se développe alors pendant des mois voire des années. Elle va épuiser les défenses immunitaires ainsi que l’organisme engendrant un état de fatigue chronique.

    Nous avons vu que les traitements, quelqu’ils soient, ont des difficultés à atteindre et à détruire toutes bactéries tapies dans l’organisme. La meilleure solution est donc de relancer l’immunité. Les traitements généraux déjà évoqués comme l’echinaccea ou le maïtaké sont intéressants, mais non spécifiques. La micro-immunothérapie, quant à elle, proposera un traitement spécifique contre la bactérie à l’aide de prostaglandines, interféron, interleukines, etc. prescrites à doses infinitésimales. Ce traitement ciblé sera capable d’atteindre les bactéries ; mais aussi après quelques mois, de lever le blocage immunitaire engendrer par l’infection et ainsi de relancer les défenses. Ce traitement pertinent permet de se débarrasser de la borrelia et surtout d’éviter l’évolution de la maladie vers la sclérose en plaques, la fibromyalgie, la spondylarthrite, etc.

    Mais allant plus loin, lorsque ces maladies graves sont présentes, il faudra penser systématiquement à faire une sérologie de Lyme. Car si elle est positive, cela signifie qu’une borreliose chronique est présente et qu’elle peut être cause de cette maladie. La micro-immunothérapie pourra apporter une amélioration importante à l’état de la personne.

    Pour bénéficier de ce traitement, il suffit de consulter un médecin connaissant cette thérapie (Pour avoir l’adresse d’un praticien proche de votre domicile demander à l’Institut 3 IDI : 6, rue Fortuné Parenteau, 85700 Pouzauges, tél : 02 51 57 53 60, fax : 02 51 91 39 68). Il demandera un bilan sanguin : sérologie de Lyme (voire également d’autres germes possibles) et typage lymphocytaire (pour connaître la situation de votre système immunitaire). A partir de là, il saura si une borreliose chronique ou réactivée est présente chez vous, et selon l’état de vos défenses, il prescrira le traitement adapté pendant quelques mois. Un nouveau bilan sanguin permettra alors de savoir si le germe a disparu ou si il faut poursuivre ou modifier le traitement selon l’évolution. Il s’agit ici d’une thérapie très performante, indiquée dans les cas résistants aux traitements, difficiles, chroniques, persistants ou récidivants.

    6. Les traitements par fréquence. Il sera indiqué lorsque le traitement Tic-Tox et Citrabase n’aura pas été suffisant pour éliminer complètement la borreliose. Il permet de faire ressortir les germes cachés et de les rendre ainsi vulnérables à la reprise du traitement .

    Enfin, comme si cette maladie n’était pas encore assez compliquée, il faut savoir que la maladie de Lyme ne procure pas d’immunité définitive. Il est donc possible d’être de nouveau infecté, ce qui obscurcit encore la situation : est-ce une séquelle d’une ancienne maladie ? ou bien est-ce une nouvelle maladie débutante ? Quoiqu’il en soit la borreliose chronique est beaucoup plus fréquente qu’on ne le pense. Elle est aussi très probablement, une des causes des nombreuses maladies graves et chroniques qui se développent actuellement dans notre pays.

    Dr Luc Bodin

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  • Le sirop d'érable bon pour la santé… notamment contre le diabète

    La science du 21e siècle a récemment permis de révéler que le sirop d'érable comportait des polyphénols (puissants antioxydants) et affichait une valeur ORAC* comparable à celle de fruits et légumes courants de notre alimentation, tel le brocoli.

    Des recherches additionnelles sur le sirop d'érable et sa forme originelle, l'eau d'érable, réalisées par le docteur Yves Desjardins et ses collègues de l’INAF, rapportent que ces deux produits contiennent également d'importantes quantités de terpènes, et plus particulièrement d'acide abscissique, une phytohormone dont on ne connaissait pas, jusqu'à tout récemment, l'effet bénéfique sur la santé.

    L'eau d'érable et le sirop d'érable contiennent donc de l'acide abscissique sous forme conjuguée, de même qu'un certain nombre de métabolites en concentration quasi thérapeutique selon les seuils effectifs d'ABA rapportés par le groupe du Dr Guri aux États-Unis.

    Rappelons que l'action physiologique de l'acide abscissique dans le règne végétal est connue depuis longtemps par les physiologistes végétaux et les chercheurs en botanique, mais ses bénéfices sur la santé de l'homme n'ont été rapportés que récemment.

    Cet acide est reconnu, entre autres, pour stimuler le relâchement de l'insuline par les cellules pancréatiques et accroître la sensibilité des cellules adipeuses à l'insuline, ce qui lui confère des propriétés thérapeutiques pour le syndrome métabolique et le diabète.

    Selon Geneviève Béland, directrice de la promotion et du développement des marchés de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, « cette découverte est une indication que les produits d'érable offrent un complexe d'éléments actifs complémentaires. Les molécules de sucre à l'origine des attributs énergétique et sucrant des produits d'érable sont intrinsèquement complémentées par les molécules d'acide abscissique puisque celles-ci favorisent l'homéostasie insulinique. Naturellement, des études additionnelles sont nécessaires pour clairement démontrer l'effet de la consommation des produits d'érable sur la dynamique insulinique ».

    Les résultats détaillés de l'étude seront présentés par le Dr Desjardins lors du 28e congrès international horticole au Portugal (Lisbonne) du 22 au 27 août 2010.

    Soulignons que le Dr Yves Desjardins est professeur au département de phytologie de l'Université Laval depuis 1991. Il est membre actif du Centre de recherche en horticulture, où il mène des travaux de recherche en horticulture fruitière et maraîchère et des recherches de nature plus fondamentale sur l'écophysiologie des cultures in vitro. Le Dr Desjardins est également un important collaborateur au Réseau international d'innovation de l'érable coordonné par la Fédération des producteurs acéricoles au nom de l'industrie canadienne de l'érable.

    Le Québec assure environ 80 % de la production mondiale de sirop d'érable.

    Source ; http://www.senioractu.com/Le-sirop-d-erable-bon-pour-la-sante-notamment-contre-le-diabete_a12143.html?com#comments

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  • L'huile d'olive prévient des attaques cérébrales

    L'huile d'olive, déjà connue pour ses vertus thérapeutiques, s'est vu encore une fois scrutée de plus près par l'institut national de la santé et de la recherche à Bordeaux, qui a prouvé qu’elle pouvait prévenir des attaques cérébrales chez les seniors de 65 ans et plus

    L'huile d'olive prévient des attaques cérébrales

    L'équipe de P. Barberger-Gateau et Cecilia Samieri vient de publier un article dans la revue Neurology qui montre que la consommation d'huile d'olive diminue le risque de survenue d'accident vasculaire cérébral dans la cohorte des 3 Cités.

    L'huile d'olive, déjà connue pour ses vertus thérapeutiques, s'est vu encore une fois scrutée de plus près par l'institut national de la santé et de la recherche à Bordeaux, qui a prouvé qu’elle pouvait prévenir des attaques cérébrales chez les seniors de 65 ans et plus

    Les résultats ont été révélateurs, le risque d'attaque cérébrale chez les consommateurs chronique d'huile d'olive était de 41% plus faible que chez ceux qui n'en consomment pas.

    En effet, dans le premier groupe se trouvaient les personnes qui ne consommaient jamais d'huile d'olive, dans le deuxième, celles qui l'utilisaient dans leur régime alimentaire. Au cours de l'étude, 148 attaques cérébrales ont été recensées parmi les participants.

    Après avoir appliqué des critères de poids, d'activité physique et de régime alimentaire, les scientifiques se sont rendus compte que le risque que les consommateurs assidus d'huile d'olive soient victimes d'une attaque cérébrale était 41% plus faible que chez ceux qui n'en consomment jamais.

    Ces résultats suggèrent un rôle protecteur de la consommation d'huile d'olive sur le risque d'AVC chez les sujets âgés.

    Cette étude, comme l'a signalé Cécilia Samieri auteur de cette recherche, sera à l'origine de nouvelles recommandations alimentaires qui chercheront à prévenir les attaques chez les gens de 65ans et plus.
    Elle explique : « Notre étude tend à montrer qu'une nouvelle série de recommandations alimentaires devrait être publiée pour prévenir les attaques chez les personnes de 65 ans et plus. Les attaques sont très répandues chez les personnes âgées. L'huile d'olive est une méthode peu coûteuse et simple pour aider à les prévenir

    Source : http://www.actualites-news-environnement.com/26731-huile-olive-previent-attaques-cerebrales.html

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  • Le Gluten

    Lorsque le grain de blé (ou orge, avoine, seigle, sarrasin, epeautre, kamut) est moulu et cuit, la vitamine E qu'il contient est détruite et cesse d'équilibrer le gluten. Celui-ci forme alors une substance pâteuse et collante qui adhère aux parois intestinales, ralentit le passage des aliments ( une alimentation riche en gluten peut mettre plus de huit jours pour traverser le tube digestif au lieu des un à deux jours normaux) favorise les putrefactions intestinales et empêche l'assimiliation des vitamines du groupe B et créant des lésions dans le côlon. Vont s'y infiltrer et passer dans le sang des substances qui auraient du être évacuées.

    Le pain et le sucre blanc ont tué plus de gens que Hitler & Napoléon réunis. Un nutritionniste. En faisant place sur leur table au pain, pâte et patisserie, ils creusent leur tombe avec leurs dents!

    Ce sont les minoteries qui enlevent au grain ses substances nutritives pour engraisser les élevages. Les farines raffinées provoquent de nombreux troubles y compris la carence en vitamines puisque la pâte du pain sans vitamine E, encapsule les vitamines du groupe B produites par les bactéries du côlon, rendant les gens nerveux irritables et instables. Ce qui les pousse à consommer plus d'alcool, qui lui-même aggrave la carence en vitamines B. On mesure le problème du raffinage du grain, en apprenant que la vitamine E réduit de 75% le risque d'infarctus.

    ''L'image du clochard ivrogne qui boit du vin rouge en mangeant du pain blanc et du fromage est caricaturale de ce cercle vicieux ou l'alcoolisme et les erreurs diététiques plongent l'individu dans une spirale infernale d'autodestruction. Plus il mange mal, plus il boit et plus il boit plus il mange mal.'' Dr Tal Schaller dans Diététique du 21e siècle.

    Le pain complet conserve une partie de la richesse vitaminique et minérale du blé mais est source de troubles à cause du gluten qu'il contient. Le pain blanc est un aliment totalement dévitalisé dont la teneur en gluten est élevée. Le millet, le Maïs et le riz sont exempts de gluten tout comme le quinoa ou l'amarante qui ne sont pas des céréales. En outre, la cuisson du pain nécessite des hautes températures qui produisent des molécules particulièrement toxiques ( réaction de Maillard, par la polymérisation sucres-protéines).

    Les céréales contenant le Gluten? BAKOSSE

    Blé Avoine Kamut Orge Seigle Sarrasin Epeautre. Souvenez-vous en en faisant vos courses au magasin bio !

    Les chercheurs universitaires australiens ont mis en évidence le lien entre l'allergie au gluten et l'arthrite rhumatoïde. Un grand nombre de personnes est allergique au blé sans le savoir et comme pour le lait elles souffrent et sont traitées pour de nombreuses affections diverses. Elle continueront à être soignées chimiquement pour mille et uns symptômes sans même soupconner la source de leur affaiblissement. Puisque pour toutes maladie, la source est la fragilisation de notre système immunitaire. Certains supportent un peu le gluten, d'autres pas du tout et souffrent d'une terrible allergie, la coeliakie qui entraîne la destruction rapide des parois intestinales.

    Maladie coeliaque, maladie de Crohn, cancer des intestins, ajoutés aux pathologies psychiatriques et divers troubles du comportement tels l'autisme, 'lhyperactivité, les troubles scolaires ou encore la schizophrénie Bref tant de pathologies, troubles mentaux plus divers les uns que les autres dont le principal responsable incriminé est le gluten du pain ! Et malheureusement, nos enfants sont en première ligne concernant les risques.

    ''Le Microbe n'est rien c'est le terrain qui est tout.'' Pasteur, sur son lit de mort. Par terrain, comprenez le corps. Terme frequemment utilisé en naturopathie.

    Dans les pains crus, le grain n'est pas moulu mais broyé grossièrement et la vitamine E n'est pas détruite: pain de seigle cru broyé (pumpernickel), galettes de céréales germées broyées et séchées au soleil ou à température peu élevée ( pain essénien)

    Moudre le grain au lieu de le germer s'avère une des plus tragiques erreurs de l'époque moderne. Si on donne au grain une valeur nutritionelle de 100, le fait de le moudre le fait passer à 10. Le fait de le faire germer le fait passer à 1000 ou même 5000 !
    D'importantes études ont montré le lien entre le gluten et les maladies schizophréniques. Des malades graves ont pu etre soignés par une alimentation sans farine.
    Les avancées de la paléo-médecine mettent en évidence que le déclin des grandes civilisations du passé ( égyptiens, perses etc) coïncide avec le develloppement de l'agriculture et la consommation massive de blé et de produits laitiers.

    Tout comme la suppression du lait, la supression des céréales du régime alimentaire a produit des résultats magnifiques: disparition des rhumes et des allergies, affections les plus courantes de notre époque. Lorsque les hopitaux auront compris le concept de l'aliment-médicament, ces lieux deviendront de formidables maisons de l'espoir, des écoles de santé!

    En savoir plus: intolérance gluten.com

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