• KIT PAPA 2

    KIT PAPA 2

    Bonjour à tous .
    En ce jour de fête , je souhaite une
    bonne fête à tous les papas du monde .
    Passez un bon dimanche
    une bonne semaine .
    Prenez soin de vous .
    Mille doux bisous ♥

     

    KIT PAPA 2

    Mon papa parti trop trop

    En ce jour de la fête des pères
    Je repense à ce jour où tu as quitté la terre
    Douloureux moment celui où on t’enterre
    Mais tu sais que de toi je suis fier

    Papa, ce jour où tes yeux se sont fermés
    Tu m’as donné rendez-vous dans l’éternité
    Papa d’amour, ta voix s’est éteinte à jamais
    Aujourd’hui tu habites mes plus belles pensées

    Le jour de ta mort la tristesse m’a envahi
    Ma grande colère en moi à tout englouti
    Papa, Tu ne voulais plus te battre en vain
    Mon père tu es parti en me tenant la main

    Le jour de la mort de mon papa
    Est un jour de renaissance pour moi
    Ta mort a redonné du sens à mon existence
    Mon père tu m’a transmis ta grande science

    38 année que tu vis dans mes rêves
    38 ans que je pense à toi sans trêve
    Chaque nuit, tu hantes mon sommeil
    Depuis ton départ plus rien n’est pareil

    Pardon papa si ma tristesse te blesse
    Pardon mon père que j’aime avec tendresse
    Tu me manques tellement
    Sans toi, le monde est différent

    En ce jour de la fête des pères
    Je repense à ce jour où tu as quitté la terre
    Douloureux moment celui où on t’enterre
    Mais tu sais que de toi je suis fier

    Ta fille qui pense à toi…

     

     

     

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  • DIVERS 7


    DIVERS 7

    Juin

    Les prés ont une odeur d’herbe verte et mouillée,
    Un frais soleil pénètre en l’épaisseur des bois,
    Toute chose étincelle, et la jeune feuillée
    Et les nids palpitants s’éveillent à la fois.

    Les cours d’eau diligents aux pentes des collines
    Ruissellent, clairs et gais, sur la mousse et le thym ;
    Ils chantent au milieu des buissons d’aubépines
    Avec le vent rieur et l’oiseau du matin.

    Les gazons sont tout pleins de voix harmonieuses,
    L’aube fait un tapis de perles aux sentiers,
    Et l’abeille, quittant les prochaines yeuses,
    Suspend son aile d’or aux pâles églantiers.

    Sous les saules ployants la vache lente et belle
    Paît dans l’herbe abondante au bord des tièdes eaux ;
    La joug n’a point encor courbé son cou rebelle,
    Une rose vapeur emplit ses blonds naseaux.

    Et par delà le fleuve aux deux rives fleuries
    Qui vers l’horizon bleu coule à travers les prés,
    Le taureau mugissant, roi fougueux des prairies,
    Hume l’air qui l’enivre, et bat ses flancs pourprés.

    La Terre rit, confuse, à la vierge pareille
    Qui d’un premier baiser frémit languissamment,
    Et son oeil est humide et sa joue est vermeille,
    Et son âme a senti les lèvres de l’amant.

    O rougeur, volupté de la Terre ravie !
    Frissonnements des bois, souffles mystérieux !
    Parfumez bien le coeur qui va goûter la vie,
    Trempez-le dans la paix et la fraîcheur des cieux !

    Assez tôt, tout baignés de larmes printanières,
    Par essaims éperdus ses songes envolés
    Iront brûler leur aile aux ardentes lumières
    Des étés sans ombrage et des désirs troublés.

    Alors inclinez-lui vos coupes de rosée,
    O fleurs de son Printemps, Aube de ses beaux jours !
    Et verse un flot de pourpre en son âme épuisée,
    Soleil, divin Soleil de ses jeunes amours !

    Charles Leconte de Lisle

     

     

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  • DIVERS 7


     

    DIVERS 7

    Bonjour à toutes et tous .
    Passez une bonne journée .
    Passez un bon weekend .
    Prenez soin de vous .
    Avec toute mon amitié .
    Bisous du ♥

    DIVERS 7

    Juin

    Les prés ont une odeur d’herbe verte et mouillée,
    Un frais soleil pénètre en l’épaisseur des bois,
    Toute chose étincelle, et la jeune feuillée
    Et les nids palpitants s’éveillent à la fois.

    Les cours d’eau diligents aux pentes des collines
    Ruissellent, clairs et gais, sur la mousse et le thym ;
    Ils chantent au milieu des buissons d’aubépines
    Avec le vent rieur et l’oiseau du matin.

    Les gazons sont tout pleins de voix harmonieuses,
    L’aube fait un tapis de perles aux sentiers,
    Et l’abeille, quittant les prochaines yeuses,
    Suspend son aile d’or aux pâles églantiers.

    Sous les saules ployants la vache lente et belle
    Paît dans l’herbe abondante au bord des tièdes eaux ;
    La joug n’a point encor courbé son cou rebelle,
    Une rose vapeur emplit ses blonds naseaux.

    Et par delà le fleuve aux deux rives fleuries
    Qui vers l’horizon bleu coule à travers les prés,
    Le taureau mugissant, roi fougueux des prairies,
    Hume l’air qui l’enivre, et bat ses flancs pourprés.

    La Terre rit, confuse, à la vierge pareille
    Qui d’un premier baiser frémit languissamment,
    Et son oeil est humide et sa joue est vermeille,
    Et son âme a senti les lèvres de l’amant.

    O rougeur, volupté de la Terre ravie !
    Frissonnements des bois, souffles mystérieux !
    Parfumez bien le coeur qui va goûter la vie,
    Trempez-le dans la paix et la fraîcheur des cieux !

    Assez tôt, tout baignés de larmes printanières,
    Par essaims éperdus ses songes envolés
    Iront brûler leur aile aux ardentes lumières
    Des étés sans ombrage et des désirs troublés.

    Alors inclinez-lui vos coupes de rosée,
    O fleurs de son Printemps, Aube de ses beaux jours !
    Et verse un flot de pourpre en son âme épuisée,
    Soleil, divin Soleil de ses jeunes amours !

    Charles Leconte de Lisle

     

     

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  • DIVERS 6

     

    DIVERS 6

    Le jour

    Levons-nous, le jour bleu colle son front aux vitres,
    La note du coucou réveille le printemps,
    Les rameaux folichons ont des gestes de pitres,
    Les cloches de l’aurore agitent leurs battants.
    La nuit laisse en fuyant sa pantoufle lunaire
    Traîner dans l’air mouillé plein de sommeil encor
    Et derrière les monts cachant sa face claire
    Le soleil indécis darde trois flèches d’or.
    Il monte. Notre ferme en est tout éblouie,
    Les volets sont plus verts et le toit plus vermeil,
    La crête des sapins dans la brume enfouie
    S’avive de clarté. Voilà le plein soleil
    Avec son blanc collier de franges barbelées,
    Avec ses poudroiements de cristal dans les prés,
    Avec ses flots nacrés, ses cascades brûlées,
    Ses flûtes, ses oiseaux et ses chemins pourprés.
    L’abeille tôt levée, attendant sa venue,
    Essayait d’animer les boutons engourdis,
    Dérangeait l’ordre neuf de la rose ingénue,
    Pressait de toutes parts les lilas interdits.
    Dès qu’elle vit au ciel fuser la bonne gerbe,
    Son gorgerin blondit, son aile miroita,
    Et, tandis que les fleurs se découpaient dans l’herbe,
    Sur un lis qui s’ouvrait son ivresse pointa.
    Quel massacre badin de vierges cachetées !
    La nonnain-violette en conserve un frisson,
    Les corbeilles d’argent aux blancheurs dépitées
    S’inquiètent du vent rural et sans façon.
    Sur l’églantine fraîche aux saveurs paysannes
    Voici que les frelons éthiopiens vont choir,
    Les bambous en rumeur entre-choquent leurs cannes,
    Sur un brin d’amandier sifflote un merle noir.
    Levons-nous. Notre chien lappe son écuelle,
    Les chevaux affamés piaffent après le foin,
    On entend barboter un refrain de vaisselle
    Et des appels de coqs s’égosiller au loin.
    Déjeunons sur le seuil de tartines miellées,
    Dans nos verres en feu le soleil boit sa part,
    Les arbres font danser leurs feuilles déroulées
    Et teignent leurs bourgeons d’un petit point de fard.
    C’est l’heure puérile où la margelle est rose,
    Où la jeune campagne éclose au jour nouveau
    Dans ses terrains bêchés brille comme une alose,
    Où l’araignée étend son lumineux réseau.
    C’est l’heure où les lapins se grisent de rosée,
    Où l’enfant matinal aux gestes potelés,
    Agitant le soleil de sa tête frisée ;
    Rit tenant à deux mains un pesant bol de lait.
    La montagne se vêt de légères buées
    Et semble perdre un peu de son austérité,
    Les cyprès accusant leurs grâces fuselées
    Dressent des cierges verts sur l’autel de l’été.
    Ô rajeunissement du réveil, ô lumière
    Qui laves les noirceurs, les fanges, les chagrins,
    Qui donnes des splendeurs au bourbier de l’ornière
    Et mets une ombre d’or sur nos charniers humains.

    Cécile Sauvage, Tandis que la terre tourne


     

     

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  • DIVERS 6

     

     

    DIVERS 6

    Bonjour à toutes et tous .
    Passez une bonne journée .
    Passez un bon weekend .
    Prenez soin de vous .
    Avec toute mon amitié .
    Bisous du ♥

    DIVERS 6

    Le jour

    Levons-nous, le jour bleu colle son front aux vitres,
    La note du coucou réveille le printemps,
    Les rameaux folichons ont des gestes de pitres,
    Les cloches de l’aurore agitent leurs battants.
    La nuit laisse en fuyant sa pantoufle lunaire
    Traîner dans l’air mouillé plein de sommeil encor
    Et derrière les monts cachant sa face claire
    Le soleil indécis darde trois flèches d’or.
    Il monte. Notre ferme en est tout éblouie,
    Les volets sont plus verts et le toit plus vermeil,
    La crête des sapins dans la brume enfouie
    S’avive de clarté. Voilà le plein soleil
    Avec son blanc collier de franges barbelées,
    Avec ses poudroiements de cristal dans les prés,
    Avec ses flots nacrés, ses cascades brûlées,
    Ses flûtes, ses oiseaux et ses chemins pourprés.
    L’abeille tôt levée, attendant sa venue,
    Essayait d’animer les boutons engourdis,
    Dérangeait l’ordre neuf de la rose ingénue,
    Pressait de toutes parts les lilas interdits.
    Dès qu’elle vit au ciel fuser la bonne gerbe,
    Son gorgerin blondit, son aile miroita,
    Et, tandis que les fleurs se découpaient dans l’herbe,
    Sur un lis qui s’ouvrait son ivresse pointa.
    Quel massacre badin de vierges cachetées !
    La nonnain-violette en conserve un frisson,
    Les corbeilles d’argent aux blancheurs dépitées
    S’inquiètent du vent rural et sans façon.
    Sur l’églantine fraîche aux saveurs paysannes
    Voici que les frelons éthiopiens vont choir,
    Les bambous en rumeur entre-choquent leurs cannes,
    Sur un brin d’amandier sifflote un merle noir.
    Levons-nous. Notre chien lappe son écuelle,
    Les chevaux affamés piaffent après le foin,
    On entend barboter un refrain de vaisselle
    Et des appels de coqs s’égosiller au loin.
    Déjeunons sur le seuil de tartines miellées,
    Dans nos verres en feu le soleil boit sa part,
    Les arbres font danser leurs feuilles déroulées
    Et teignent leurs bourgeons d’un petit point de fard.
    C’est l’heure puérile où la margelle est rose,
    Où la jeune campagne éclose au jour nouveau
    Dans ses terrains bêchés brille comme une alose,
    Où l’araignée étend son lumineux réseau.
    C’est l’heure où les lapins se grisent de rosée,
    Où l’enfant matinal aux gestes potelés,
    Agitant le soleil de sa tête frisée ;
    Rit tenant à deux mains un pesant bol de lait.
    La montagne se vêt de légères buées
    Et semble perdre un peu de son austérité,
    Les cyprès accusant leurs grâces fuselées
    Dressent des cierges verts sur l’autel de l’été.
    Ô rajeunissement du réveil, ô lumière
    Qui laves les noirceurs, les fanges, les chagrins,
    Qui donnes des splendeurs au bourbier de l’ornière
    Et mets une ombre d’or sur nos charniers humains.

    Cécile Sauvage, Tandis que la terre tourne


     

     

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