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    Bon 14 Juillet à tous

    Bon 14 Juillet à tous

    La Révolution française est la période de l'histoire de France comprise entre l'ouverture des États généraux, le 5 mai 1789, et le coup d'État du 18 brumaire de Napoléon Bonaparte, le 9 novembre 1799.

    Il s'agit d'un moment crucial de l'histoire de France, puisqu'elle marque la fin de l'Ancien Régime, et le remplacement de la monarchie absolue française par une monarchie constitutionnelle, puis par la Première République.

    Elle a mis fin à la royauté, à la société d'ordres et aux privilèges. Elle a légué à la France la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui proclame l'égalité des citoyens devant la loi, les libertés fondamentales et la souveraineté de la Nation, apte à se gouverner au travers de représentants élus. Plusieurs centaines de milliers de personnes trouvèrent la mort durant cette révolution, notamment pendant la Terreur (16 594 personnes guillotinées) et pendant les tentatives de contre-révolution, notamment la guerre de Vendée.

    Bouchot - Le general Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents

    Le général Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents, à Saint-Cloud. 10 novembre 1799 ( 18 Brumaire de l'an VIII ) par François Bouchot (1840)

    .Dès son commencement, la portée universelle des idées de la Révolution française a été proclamée par ses partisans, et l'ampleur de ses conséquences soulignée par ses détracteurs. Les guerres de la Révolution française, qui ont touché une large partie de l’Europe continentale, ont abouti à la création de « républiques sœurs » et à la transformation des frontières et des États d'Europe, contribuant à la diffusion des idées révolutionnaires. Ces conflits ont ensuite trouvé leur prolongement dans les guerres napoléoniennes. La Révolution est restée un objet de débats ainsi qu'une référence positive tout autant que négative tout au long des deux siècles qui l'ont suivie, en France comme dans le monde.

    La Révolution française a créé des divisions immédiates et durables entre les partisans des idées révolutionnaires et les défenseurs de l'ordre ancien, et aussi entre les anticléricaux et l'Église catholique.

    En 1799, Napoléon Bonaparte accède au pouvoir et inaugure la période du Consulat, qui aboutit, cinq ans plus tard, à l'avènement de l'Empire.
     


     

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    Bon 14 Juillet à tous


    Bon 14 Juillet à tous



    Célébration du 14 juillet dans la forêt

    Qu’il est joyeux aujourd’hui
    Le chêne aux rameaux sans nombre,
    Mystérieux point d’appui
    De toute la forêt sombre !

    Comme quand nous triomphons,
    Il frémit, l’arbre civique ;
    Il répand à plis profonds
    Sa grande ombre magnifique.

    D’où lui vient cette gaieté ?
    D’où vient qu’il vibre et se dresse,
    Et semble faire à l’été
    Une plus fière caresse ?

    C’est le quatorze juillet.
    À pareil jour, sur la terre
    La liberté s’éveillait
    Et riait dans le tonnerre.

    Peuple, à pareil jour râlait
    Le passé, ce noir pirate ;
    Paris prenait au collet
    La Bastille scélérate.

    À pareil jour, un décret
    Chassait la nuit de la France,
    Et l’infini s’éclairait
    Du côté de l’espérance.

    Tous les ans, à pareil jour,
    Le chêne au Dieu qui nous crée
    Envoie un frisson d’amour,
    Et rit à l’aube sacrée.

    Il se souvient, tout joyeux,
    Comme on lui prenait ses branches !
    L’âme humaine dans les cieux,
    Fière, ouvrait ses ailes blanches.

    Car le vieux chêne est gaulois :
    Il hait la nuit et le cloître ;
    Il ne sait pas d’autres lois
    Que d’être grand et de croître.

    Il est grec, il est romain ;
    Sa cime monte, âpre et noire,
    Au-dessus du genre humain
    Dans une lueur de gloire.

    Sa feuille, chère aux soldats,
    Va, sans peur et sans reproche,
    Du front d’Epaminondas
    À l’uniforme de Hoche.

    Il est le vieillard des bois ;
    Il a, richesse de l’âge,
    Dans sa racine Autrefois,
    Et Demain dans son feuillage.

    Les rayons, les vents, les eaux,
    Tremblent dans toutes ses fibres ;
    Comme il a besoin d’oiseaux,
    Il aime les peuples libres.

    C’est son jour. Il est content.
    C’est l’immense anniversaire.
    Paris était haletant.
    La lumière était sincère.

    Au loin roulait le tambour…?
    Jour béni ! jour populaire,
    Où l’on vit un chant d’amour
    Sortir d’un cri de colère !

    Il tressaille, aux vents bercé,
    Colosse où dans l’ombre austère
    L’avenir et le passé
    Mêlent leur double mystère.

    Les éclipses, s’il en est,
    Ce vieux naïf les ignore.
    Il sait que tout ce qui naît,
    L’oeuf muet, le vent sonore,

    Le nid rempli de bonheur,
    La fleur sortant des décombres,
    Est la parole d’honneur
    Que Dieu donne aux vivants sombres.

    Il sait, calme et souriant,
    Sérénité formidable !
    Qu’un peuple est un orient,
    Et que l’astre est imperdable.

    Il me salue en passant,
    L’arbre auguste et centenaire ;
    Et dans le bois innocent
    Qui chante et que je vénère,

    Étalant mille couleurs,
    Autour du chêne superbe
    Toutes les petites fleurs
    Font leur toilette dans l’herbe.

    L’aurore aux pavots dormants
    Verse sa coupe enchantée ;
    Le lys met ses diamants ;
    La rose est décolletée.

    Aux chenilles de velours
    Le jasmin tend ses aiguières ;
    L’arum conte ses amours,
    Et la garance ses guerres.

    Le moineau-franc, gai, taquin,
    Dans le houx qui se pavoise,
    D’un refrain républicain
    Orne sa chanson grivoise.

    L’ajonc rit près du chemin ;
    Tous les buissons des ravines
    Ont leur bouquet à la main ;
    L’air est plein de voix divines.

    Et ce doux monde charmant,
    Heureux sous le ciel prospère,
    Épanoui, dit gaiement :
    C’est la fête du grand-père.

    Victor Hugo, Les chansons des rues et des bois, 1865

     

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  • Bon 14 Juillet à tous

    Bon 14 Juillet à tous


     vous souhaite à tous et bon 14 Juillet ,
    prenez soin de vous , bisous .

    Bon 14 Juillet à tous



    Célébration du 14 juillet dans la forêt

    Qu’il est joyeux aujourd’hui
    Le chêne aux rameaux sans nombre,
    Mystérieux point d’appui
    De toute la forêt sombre !

    Comme quand nous triomphons,
    Il frémit, l’arbre civique ;
    Il répand à plis profonds
    Sa grande ombre magnifique.

    D’où lui vient cette gaieté ?
    D’où vient qu’il vibre et se dresse,
    Et semble faire à l’été
    Une plus fière caresse ?

    C’est le quatorze juillet.
    À pareil jour, sur la terre
    La liberté s’éveillait
    Et riait dans le tonnerre.

    Peuple, à pareil jour râlait
    Le passé, ce noir pirate ;
    Paris prenait au collet
    La Bastille scélérate.

    À pareil jour, un décret
    Chassait la nuit de la France,
    Et l’infini s’éclairait
    Du côté de l’espérance.

    Tous les ans, à pareil jour,
    Le chêne au Dieu qui nous crée
    Envoie un frisson d’amour,
    Et rit à l’aube sacrée.

    Il se souvient, tout joyeux,
    Comme on lui prenait ses branches !
    L’âme humaine dans les cieux,
    Fière, ouvrait ses ailes blanches.

    Car le vieux chêne est gaulois :
    Il hait la nuit et le cloître ;
    Il ne sait pas d’autres lois
    Que d’être grand et de croître.

    Il est grec, il est romain ;
    Sa cime monte, âpre et noire,
    Au-dessus du genre humain
    Dans une lueur de gloire.

    Sa feuille, chère aux soldats,
    Va, sans peur et sans reproche,
    Du front d’Epaminondas
    À l’uniforme de Hoche.

    Il est le vieillard des bois ;
    Il a, richesse de l’âge,
    Dans sa racine Autrefois,
    Et Demain dans son feuillage.

    Les rayons, les vents, les eaux,
    Tremblent dans toutes ses fibres ;
    Comme il a besoin d’oiseaux,
    Il aime les peuples libres.

    C’est son jour. Il est content.
    C’est l’immense anniversaire.
    Paris était haletant.
    La lumière était sincère.

    Au loin roulait le tambour…?
    Jour béni ! jour populaire,
    Où l’on vit un chant d’amour
    Sortir d’un cri de colère !

    Il tressaille, aux vents bercé,
    Colosse où dans l’ombre austère
    L’avenir et le passé
    Mêlent leur double mystère.

    Les éclipses, s’il en est,
    Ce vieux naïf les ignore.
    Il sait que tout ce qui naît,
    L’oeuf muet, le vent sonore,

    Le nid rempli de bonheur,
    La fleur sortant des décombres,
    Est la parole d’honneur
    Que Dieu donne aux vivants sombres.

    Il sait, calme et souriant,
    Sérénité formidable !
    Qu’un peuple est un orient,
    Et que l’astre est imperdable.

    Il me salue en passant,
    L’arbre auguste et centenaire ;
    Et dans le bois innocent
    Qui chante et que je vénère,

    Étalant mille couleurs,
    Autour du chêne superbe
    Toutes les petites fleurs
    Font leur toilette dans l’herbe.

    L’aurore aux pavots dormants
    Verse sa coupe enchantée ;
    Le lys met ses diamants ;
    La rose est décolletée.

    Aux chenilles de velours
    Le jasmin tend ses aiguières ;
    L’arum conte ses amours,
    Et la garance ses guerres.

    Le moineau-franc, gai, taquin,
    Dans le houx qui se pavoise,
    D’un refrain républicain
    Orne sa chanson grivoise.

    L’ajonc rit près du chemin ;
    Tous les buissons des ravines
    Ont leur bouquet à la main ;
    L’air est plein de voix divines.

    Et ce doux monde charmant,
    Heureux sous le ciel prospère,
    Épanoui, dit gaiement :
    C’est la fête du grand-père.

    Victor Hugo, Les chansons des rues et des bois, 1865

     

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  • Bobbes Vacances à tous

    Bobbes Vacances à tous


    Chanson d’été

    Le soleil brûlant
    Les fleurs qu’en allant
    Tu cueilles,
    Viens fuir son ardeur
    Sous la profondeur
    Des feuilles.

    Cherchons les sentiers
    A demi frayés
    Où flotte,
    Comme dans la mer,
    Un demi-jour vert
    De grotte.

    Des halliers touffus
    Un soupir confus
    S’élève
    Si doux qu’on dirait
    Que c’est la forêt
    Qui rêve…

    Chante doucement ;
    Dans mon cœur d’amant
    J’adore
    Entendre ta voix
    Au calme du bois
    Sonore.

    L’oiseau, d’un élan,
    Courbe, en s’envolant,
    La branche
    Sous l’ombrage obscur
    La source au flot pur
    S’épanche.

    Viens t’asseoir au bord
    Où les boutons d’or
    Foisonnent…
    Le vent sur les eaux
    Heurte les roseaux
    Qui sonnent.

    Et demeure ainsi
    Toute au doux souci
    De plaire,
    Une rose aux dents,
    Et ton pied nu dans
    L’eau claire.

    Albert Samain, Au jardin de l’infante
     

     

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  • Bobbes Vacances à tous

    Bobbes Vacances à tous


    Parmi le vert
    et la floraison
    de toutes les plantes les plus belles
    je flâne.
    Je délibère ici et là .
    et je viens vous dire
    que je serai en vacances
    du 04 au 31 Juillet
    et oui les petits enfants
    débarquent de
    ville dans l’air chaud.
    Passez un bon wk
    et surtout bonnes vacances à tous .
    Avec toute mon amitié
    Mille doux bisous ♥

    Bobbes Vacances à tous


    Chanson d’été

    Le soleil brûlant
    Les fleurs qu’en allant
    Tu cueilles,
    Viens fuir son ardeur
    Sous la profondeur
    Des feuilles.

    Cherchons les sentiers
    A demi frayés
    Où flotte,
    Comme dans la mer,
    Un demi-jour vert
    De grotte.

    Des halliers touffus
    Un soupir confus
    S’élève
    Si doux qu’on dirait
    Que c’est la forêt
    Qui rêve…

    Chante doucement ;
    Dans mon cœur d’amant
    J’adore
    Entendre ta voix
    Au calme du bois
    Sonore.

    L’oiseau, d’un élan,
    Courbe, en s’envolant,
    La branche
    Sous l’ombrage obscur
    La source au flot pur
    S’épanche.

    Viens t’asseoir au bord
    Où les boutons d’or
    Foisonnent…
    Le vent sur les eaux
    Heurte les roseaux
    Qui sonnent.

    Et demeure ainsi
    Toute au doux souci
    De plaire,
    Une rose aux dents,
    Et ton pied nu dans
    L’eau claire.

    Albert Samain, Au jardin de l’infante
     

     

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