• Henri Grouès, dit l'abbé Pierre

    Henri Grouès, dit l'abbé Pierre

    Henri Grouès, dit l'abbé Pierre

    Prête catholique français, Henri Grouès, dit l'abbé Pierre, est né le 5 août 1912 à Lyon dans le département du Rhône, il est décédé le 22 janvier 2007 à Paris. Il meurt à l'âge de 94 ans des suites d'une infection du poumon, l'abbé Pierre repose au cimetière d'Esteville en Seine-Maritime.

    L'homme reste toujours libre de croire ou de ne pas croire, de suivre les commandements de Dieu ou de ne pas les suivre. Cette liberté de conscience est fondamentale. C'est la condition même de l'amour."
    Extrait : Pensées (1912-2007)

    Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur. ""
    Extrait : Servir : Paroles de vie - 2006.

    Le partage, ce n'est pas de prendre 10 francs dans sa poche et de les donner à un pauvre qui en a plus besoin que vous. Le partage, c'est simplement être honnête. C'est peu demander, et c'est déjà beaucoup."
    Extrait : Servir : Paroles de vie - 2006.

    http://www.mon-poeme.fr/citations-abbe-pierre/

     

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  • Henri Grouès, dit l'abbé Pierre

    Henri Grouès, dit l'abbé Pierre

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    Prête catholique français, Henri Grouès, dit l'abbé Pierre, est né le 5 août 1912 à Lyon dans le département du Rhône, il est décédé le 22 janvier 2007 à Paris. Il meurt à l'âge de 94 ans des suites d'une infection du poumon, l'abbé Pierre repose au cimetière d'Esteville en Seine-Maritime.

    L'homme reste toujours libre de croire ou de ne pas croire, de suivre les commandements de Dieu ou de ne pas les suivre. Cette liberté de conscience est fondamentale. C'est la condition même de l'amour."
    Extrait : Pensées (1912-2007)

    Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur. ""
    Extrait : Servir : Paroles de vie - 2006.

    Le partage, ce n'est pas de prendre 10 francs dans sa poche et de les donner à un pauvre qui en a plus besoin que vous. Le partage, c'est simplement être honnête. C'est peu demander, et c'est déjà beaucoup."
    Extrait : Servir : Paroles de vie - 2006.

    http://www.mon-poeme.fr/citations-abbe-pierre/

     

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  • La dyspraxie : le handicap fantôme!

     Les enfants atteints de dyspraxie semblent généralement « normaux ». Ils ont l’air de bien fonctionner, mais en sont souvent incapables de façon parfaitement autonome. Levons le voile sur la dyspraxie!

    La dyspraxie est probablement le handicap invisible le plus subtil de tous les handicaps physiques.

    Mais qu’est-ce que la dyspraxie?

    La dyspraxie est une atteinte neurologique, présente chez environ 6 % des enfants, se traduisant par un trouble, plus ou moins sévère, de la planification et de la coordination des mouvements nécessaires à l’exécution d’une action volontaire. Cela se traduit par une difficulté à penser et à organiser une action dans sa tête et à rendre cette action de plus en plus automatique de façon à l’exécuter sans y repenser.
    La dyspraxie n’est pas

    Une déficience intellectuelle
    Une paralysie cérébrale
    Un trouble du comportement
    De la paresse ou du désintérêt
    De la dysphasie ou de la dyslexie

    Le drame du handicap invisible

    Les enfants atteints de dyspraxie semblent généralement « normaux ». Ils ont l’air de bien fonctionner, mais en sont souvent incapables de façon parfaitement autonome. Ils possèdent souvent de bonnes habiletés de langage, certains parlent même beaucoup et ont un bon vocabulaire. Tout de même, dans la généralité des cas, ils sont incapables de bien exprimer leurs pensées et leurs émotions.

    Pour ces raisons, il survient d’énormes malentendus. En fait, l’invisibilité de ce handicap provoque beaucoup de méprises. Les enfants dyspraxiques doivent constamment avoir une famille pour les introduire dans la société et à l’école. De cette invisibilité du handicap naît la difficulté pour les parents à le faire reconnaître.

    S’il est si difficile de percevoir la dyspraxie pour les gens qui côtoient ces enfants à l’occasion, il est très évident pour les parents que quelque chose « cloche » dès la période préscolaire.

    Comment reconnaître les symptômes. Mon enfant ...


    est souvent maladroit. Il renverse, casse, échappe, et souille ce qu’il touche.
    n’arrive pas à s'habiller, se laver, s'essuyer correctement.
    mange gauchement et n'arrive pas à couper ses aliments.
    égare et oublie ses effets personnels et n’arrive pas à les ranger et à les organiser.
    n’aime pas les jeux de stratégies, de construction et les casse-tête.
    a beaucoup de mal à écrire et ses dessins sont très pauvres et inadéquats pour son âge. Ce problème demeure permanent malgré tous les efforts.
    ne peut se servir de ciseaux correctement.
    oublie les instructions et consignes, pour toutes les tâches scolaires.
    a du mal à envoyer et à attraper un ballon et il lui est difficile de pédaler à vélo.

    En tant que maman d’un enfant dyspraxique, avant de pouvoir observer tous ces symptômes qui arrivent souvent vers l’âge de 2 ou 3 ans, j’ai pu observer que mon enfant avait parlé tardivement et difficilement. Nous avons, donc, suivi un programme offert aux parents pour aider leurs enfants à développer ses habiletés de langage. Il s’agit de la méthode Hanen qui est souvent dispensée par les CLSC et dans les Centres de réadaptation, et est donné par les orthophonistes. Ma fille a également rampé et marché à quatre pattes beaucoup plus longtemps que les standards de normalité. Avec le recul - sachant que la dyspraxie est un trouble moteur -, c’était déjà là les premiers symptômes de la dyspraxie.

    Bien entendu, tous les enfants qui parlent et marchent tardivement ne sont pas atteints de dyspraxie, mais sachez que nous avons un instinct de maman qui dépasse parfois les technicalités de spécialistes. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à consulter un neuropédiatre plutôt qu’un médecin de famille lorsqu’on a de forts doutes que notre enfant puisse être atteint de dyspraxie. Plus le diagnostic sera fait tôt, plus votre enfant pourra aller en réadaptation rapidement. Idéalement, le diagnostic doit être posé avant l’entrée à l’école.
    Concrètement…

    L’enfant dyspraxique a une mémoire incroyable, surtout pour ce qu’il apprend avec son cœur… ou par cœur! Par contre, sa mémoire est divisée par boîtes qui n’ont aucun lien entre elles. Il y a plein de connaissances qui s’empilent et s’emmêlent à travers un capharnaüm incroyable.
    Il n’y a pas de fil d’Ariane… qui permet une classification et une organisation de ces connaissances par catégorie. C’est souvent les derniers apprentissages ou les sujets traités récemment qui ressurgissent au moment d’un questionnement chez ces enfants. Par exemple, l’enfant a lu l’histoire d’une jeune fille qui pratiquait avec passion le patin artistique. Si on lui demande quel est son sport préféré, il est probable qu’il vous affirme que c’est le patin. Il se sert des dernières informations reçues pour les intégrer dans sa propre vie.
    L’enfant dyspraxique n’a pas ce qu’il faut pour gérer les informations de façon à les interrelier de façon cohérente. Il peut connaître l’histoire d’un livre par cœur et être incapable de la raconter par séquences logiques.
    Lorsqu’il écrit, son histoire est dans sa tête en un bloc, mais il s’y perd pour la mettre sur papier.
    Cet enfant vous demandera d’être patient lorsqu’il vous explique quelque chose; les idées sortiront de façon décousue et sans aucun lien entre elles. Il vous faudra faire du ménage à travers tout cela et retourner questionner l’enfant pour établir le fil d’Ariane…
    Au plan socio-affectif, il sera très craintif et déstabilisé devant la nouveauté et aura une faible tolérance à la frustration. On remarquera aussi de la maladresse en relation avec les autres. Il manquera de censure verbale ou physique et agira de façon parfois inadéquate pour le moment vécu.

    La dyspraxie est diagnostiquée par un médecin, le plus souvent par un neuropédiatre. De plus, des évaluations en ergothérapie et en neuropsychologie servent souvent à confirmer le diagnostic et à orienter la prise en charge en réadaptation.

    Source : http://www.mamanpourlavie.com/sante/enfant/developpement/dyspraxie/1074-la-dyspraxie-le-handicap-fantome.thtml?page=2


     

     

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  • lundi 27 01 2014

    lundi 27 01 2014

    Souffrir

    Souffrir est une chose que je comprends, car je l'ai eu si longtemps.
    Elle est tellement devenue une amie, que j'ai oublié qui je suis.

    J'ai cru longtemps que c'était cela la vie, que c'était normal que je n'aie point fui.
    Sans cesse je me disais, pourquoi moi, pourquoi encore moi.

    N'en pouvant plus, que même vivre j'en voulais plus.
    J'avais trop de douleurs, qu'il n'y avait plus de place pour les pleurs.

    Je ne voulais plus souffrir, car cela me faisait trop maudire.
    Je voulais comprendre, pourquoi toutes ces souffrances.

    Un jour, J'ai réalisé, que s'en était assez.
    Puis, j'ai rencontré une amie, qui m'a fait prendre conscience ce qu'était la vie.

    Depuis, cela a changé ma vie, cela m'a rajeunie.
    J’ai appris par la souffrance, que maintenant j'ai que de la délivrance.

    Je me sens le coeur si léger, que je ne fais que chanter.
    Écoute ma mélodie, tu en seras ébahie.

    J'ai une si grande paix au coeur, que je me vois toutes en couleurs.
    Je suis fière d'avoir réussi, ce que j'ai entrepris.


     

     

     

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  • lundi 27 01 2014

    lundi 27 01 2014

    Bonjour

    Aussi léger que la rosée du matin

    aussi doux que la soie et le satin

    aussi frais que les belles roses du jardin

    je t'envoie mon bonjour du matin.

    Bonne semaine et mille doux bisous.

     

    Souffrir

    Souffrir est une chose que je comprends, car je l'ai eu si longtemps.
    Elle est tellement devenue une amie, que j'ai oublié qui je suis.

    J'ai cru longtemps que c'était cela la vie, que c'était normal que je n'aie point fui.
    Sans cesse je me disais, pourquoi moi, pourquoi encore moi.

    N'en pouvant plus, que même vivre j'en voulais plus.
    J'avais trop de douleurs, qu'il n'y avait plus de place pour les pleurs.

    Je ne voulais plus souffrir, car cela me faisait trop maudire.
    Je voulais comprendre, pourquoi toutes ces souffrances.

    Un jour, J'ai réalisé, que s'en était assez.
    Puis, j'ai rencontré une amie, qui m'a fait prendre conscience ce qu'était la vie.

    Depuis, cela a changé ma vie, cela m'a rajeunie.
    J’ai appris par la souffrance, que maintenant j'ai que de la délivrance.

    Je me sens le coeur si léger, que je ne fais que chanter.
    Écoute ma mélodie, tu en seras ébahie.

    J'ai une si grande paix au coeur, que je me vois toutes en couleurs.
    Je suis fière d'avoir réussi, ce que j'ai entrepris.


     

     

     

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